par Frédérique Lemoine | 10 Oct 2026 | Reconversion Pro

47 % des actifs envisagent de se reconvertir. Pourtant, seuls 18 % passent à l’action selon le rapport de centre inffo. Pourquoi si peu ? À 40 ans, on rêve rarement de se retrouver sur les bancs de l’école, entourés d’étudiants de 20 ans.
Est-ce que cela signifie que les 18 % ont repris le chemin de la fac ? Peut-être certains. Mais la majorité a simplement découvert d’autres voies de reconversion : des formations courtes, des validations d’expériences, des parcours par étapes…
Car vos années de travail ont bien plus d’importance que ce que vous pouvez imaginer. Tout comme votre savoir-faire. À eux deux, ils raccourcissent le chemin vers votre reconversion professionnelle.
« Ce n’est pas que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles » — Sénèque
La validation des acquis de l’expérience
La VAE (validation des acquis de l’expérience) permet d’obtenir tout ou partie d’un diplôme, d’un titre professionnel ou d’un certificat de qualification.
« La VAE est une seconde chance pour tous les non-diplômés et un véritable levier pour les reconversions ou évolutions professionnelles. »— Caroline GrandJean Ministre déléguée à l’Enseignement et à la Formation professionnels.
Par exemple, une aide à domicile s’occupe de personnes âgées depuis 10 ans. Avec une VAE, elle peut décrocher le diplôme d’accompagnant éducatif et social.
Concrètement, un jury évalue ce que vous savez déjà faire. Il compare ensuite vos compétences au référentiel de la certification visée.
Qui peut bénéficier d’une VAE ?
Depuis la loi du 21 décembre 2022, aucune durée minimale d’expérience n’est requise pour demander une VAE.
Un seul critère doit cependant être respecté : votre activité professionnelle doit correspondre au diplôme visé.
Heureusement, toutes vos expériences comptent :
- Un emploi
- Du bénévolat
- Le rôle d’aidant auprès d’un proche
- Les stages
Comment se déroule une VAE ?
La VAE suit trois étapes :
- Le dossier de faisabilité: vous déposez votre demande sur le portail France VAE. Vous décrivez avec détail votre parcours et la certification demandée. C’est à cette étape que vous indiquez si vous désirez être accompagnée par un organisme spécialisé. Puis vous devez attendre l’accord du certificateur pour passer à la seconde phase.
- Le dossier de validation: vous allez rédiger en détail vos différentes activités en y ajoutant des exemples concrets. C’est ce dossier qui servira de base pour l’étape 3.
- Le passage devant le jury: vous allez présenter à l’oral votre parcours professionnel (celui présent dans votre dossier de validation) et répondrez aux questions du jury. Le jury peut vous accorder entièrement ou partiellement une certification.
Que signifie une validation partielle ?
La VAE fonctionne par bloc de compétences. Une validation partielle signifie que l’ensemble des blocs de compétences n’a pas été validé par le jury.
Rien de grave.
Car chaque bloc de compétences validé vous est acquis à vie. Et vous pouvez compléter plus tard les autres blocs en suivant une formation ou en attendant d’acquérir une nouvelle expérience professionnelle.
Faut-il se faire accompagner pour effectuer une VAE ?
Vous pouvez tout à fait avancer seul dans votre parcours de VAE. Mais un accompagnateur spécialisé vous aidera à demander la bonne certification, à rédiger votre dossier et à vous préparer pour le passage devant le jury. Donc à mettre le plus de chance possible de votre côté.
Comment financer une VAE ?
Vous pouvez financer votre VAE avec :
- Le CPF : une participation forfaitaire de 150 € sera appliquée.
- Un plan de transition professionnel (PTP): pour un montant maximal de 2000 € depuis le décret du 27 juillet 2026.
- Votre employeur: dans le plan de développement des compétences avec l’appui de l’OPCO.
- Le congé VAE: il vous accorde 48 heures d’absence justifiées et payées pour préparer votre VAE.
Les formations certifiantes
Pas besoin d’un nouveau bac+5 pour réussir votre reconversion. Dans la plupart des cas, il existe une certification reconnue par l’état. En plus, elles s’obtiennent en quelques semaines ou quelques mois.
« Plutôt la tête bien faite que bien pleine » — Montaigne
Vous avez le choix entre différentes formes de formations certifiantes.
Les titres professionnels
Reconnus par le ministère du Travail, les titres professionnels permettent de se former à plus de 250 emplois différents :
- Secteur tertiaire: commerce, vente, administration, RH, gestion, transport et logistique…
- Sanitaire, social et services à la personne: assistant de vie aux familles, agents de service médico-technique, responsable de secteur services à la personne…
- Bâtiment et travaux publics: maçon, électricien, plombier, menuisier, installateur thermique, conducteur de travaux…
- Numérique, informatique: développeur, technicien d’assistance informatique, administrateur d’infrastructure sécurisé, concepteur d’application, formateur…
- Industrie: Agent de fabrication industrielle, technicien de maintenance, soudeur, opérateur régleur…
- Hôtellerie et la restauration : cuisinier, serveur, réceptionniste, agent d’accueil…
À la fin de votre formation, vous obtenez un titre professionnel reconnu par l’État allant du niveau 3 (équivalent CAP, BEP) au niveau 6(équivalent Bac+3, bac+4).
Les formations inscrites au RNCP
Le RNCP certifie un métier. Ainsi, on va retrouver dans cette catégorie :
- Les diplômes d’État: CAP, BTS, licence…
- Les titres: créé par des écoles, des chambres de commerce ou des organismes de formations.
- Les certificats de qualification professionnelle (CQP): les branches professionnelles les conçoivent pour les besoins de leur secteur.
Les formations inscrites au Répertoire Spécifique (RS)
Le RS certifie une compétence.
Il regroupe ainsi des certifications plus ciblées. Par exemple, une certification IA. On va retrouver dans cette catégorie les formations :
- Bureautique et numérique: Excel, IA, Outils collaboratifs, Word, etc.
- Langues étrangères: anglais, chinois, etc.
- Habilitations: conduite d’engins, sécurité, électricité, etc.
- Compétences transversales: management, gestion de projet, relation client, etc.
Ces certifications s’obtiennent généralement en quelques jours ou quelques semaines. Elles viennent compléter votre expérience avec une nouvelle compétence.
Qui peut suivre une formation certifiante ?
Tout le monde ou presque peut suivre une formation certifiante :
- Les salariés
- Les demandeurs d’emploi
- Les indépendants, chef d’entreprise
- Les fonctionnaires
Dès que vous entrez dans le monde du travail, vous pouvez suivre une formation certifiante.
Mais attention, car les formations ont leur propre prérequis. Par exemple, certaines vous demandent l’obtention d’un bac pour suivre leur formation. D’autres prévoient un test d’entrée.
Comment financer une formation certifiante ?
Les formations certifiantes ouvrent droit à différents financements. Retrouvez le détail sur notre page des financements possibles.
- Le CPF: plafonné à 1500 € pour les certifications du RS, sans limites pour celles du RNCP
- L’OPCO de l’employeur: si votre projet sert l’entreprise, vous pouvez demander une prise en charge totale ou en complément de votre CPF auprès du service RH qui se rapprochera de leur OPCO.
- France Travail: vous recherchez un emploi ? Dans ce cas, France Travail peut financer tout ou partie de nombreuses formations qualifiantes.
- Plan de Transition Professionnelle: il peut subventionner votre formation tout en maintenant votre salaire.
- Période de reconversion : remplaçante de la Pro-A et des transitions collectives. L’OPCO de l’employeur la finance.
Quelle solution choisir selon votre profil ?
Chaque reconversion suit sa propre route. Donc, oubliez les avis de Pierre, Paul, Jacques. Écoutez-vous. Car une reconversion professionnelle réussie dépend de votre expérience, de votre vécu et de vos attentes.
Vous connaissez déjà le métier
Il vous manque pourtant le diplôme qui reconnaitra vos compétences. Alors, ciblez une VAE. Elle va transformer votre expérience en certification. Et pour la réussir, faites-vous accompagner par un organisme certifié comme SavoiePro.
Vous souhaitez changer complètement de secteur
Nouveau métier, nouvelles compétences, vous devez tout apprendre. Dans ce cas, choisissez la formation certifiante. En quelques mois, vous acquerrez les bases solides de votre futur métier.
Vous voulez évoluer dans votre secteur
Changer de métier, oui, mais pas à 100 %. Ici, vous souhaitez surtout changer de poste. Alors, une certification du RS va ajouter la compétence qu’il vous manque actuellement.
Vous vous trouvez entre deux situations
Mixez les formations. Par exemple, validez un bloc de compétences via une VAE. Puis complétez avec des formations courtes, comme des certifications. Tout est possible.
Vous hésitez
Trouver le métier qui vous correspond prend du temps. Un regarde extérieur, comme un bilan de compétence, permet souvent d’y voir plus clair. C’est pourquoi SavoiePro vous accompagne pas à pas de vos premières interrogations à votre reconversion réussie.
« Un voyage de mille lieues commence toujours par un premier pas » — Lao Tseu
par Frédérique Lemoine | 20 Sep 2026 | Bureautique

Vous vous préparez à postuler à une offre d’emploi… Vous relisez votre CV. Expériences, diplômes, compétences, tout semble juste. Pourtant, une ligne manque : Excel & l’IA.
Excel offre un atout solide. Mais l’IA s’invite dans les tableurs. Elle trie, calcule, fusionne et résume à votre place. Alors, pour se démarquer des autres candidats, rien de tel que la compétence Excel & IA sur votre CV.
Encore faut-il acquérir cette nouvelle compétence. Bonne nouvelle, cela s’apprend et se certifie.
Vous en doutez ? Laissez-nous vous montrer pourquoi Excel combiné à l’IA pèse plus aujourd’hui sur votre CV. Et comment le valoriser auprès des recruteurs.
Excel & IA, des compétences qui montent
Vous le savez sans doute : le nombre d’emplois recule en France. Depuis mars 2023, les offres publiées sur Indeed chutent de 44 %, tandis qu’elles voient le nombre de candidats postuler augmenter de 18 %. En parallèle, la compétence IA, elle, progresse (selon l’enquête Indeed Workforce Insights Survey menée pour Indeed Hiring Lab).
Pour HelloWork, la hausse de la concurrence entre candidats touche 88 % des fonctions. Alors, à part si vous postulez dans le secteur de la santé ou le social, tous les corps de métiers sont concernés.
Le constat est simple : moins de postes, plus de candidats.
Et Excel ? Les offres de postes exigeant des compétences bureautiques (sous-entendu Excel) reculent d’environ 40 % selon une étude de l’École d’économie de Paris. Est-ce la fin d’Excel ? Non. C’est juste que les recruteurs attendent moins de saisie et davantage de pilotage (savoir guider l’IA dans Excel, vérifier ses résultats, etc.).
Et vous ?
Vous devez vous démarquer.
Excel rassure, l’IA convainc
Face à votre CV, le recruteur lit en diagonale quand il ne le fait pas faire par une IA. Il cherche un indice simple : la ligne qui vous sort du lot.
Vos diplômes apportent une garantie. Mais ils décrivent votre formation, loin de l’ère de l’intelligence artificielle. Le recruteur guette donc les compétences concrètes. Ce que vous saurez faire dès lundi matin.
Excel figure en tête de liste
Il sert dans presque tous les services : RH, logistique, commerce, administration, etc. Le voir sur votre CV va le rassurer. Il comprend que vous saurez suivre un budget, monter un planning, mettre à jour un tableau de bord.
L’IA fait la différence
Elle montre que vous savez gagner du temps en automatisant les tâches répétitives et en analysant rapidement une masse de données.
Excel couplé à l’IA
C’est le duo gagnant. Pour le recruteur, cela signifie un gain de temps. Quand ses équipes passent des heures sur les importations de données, vous vous promettez de mettre en œuvre vos compétences de l’intelligence artificielle combinées à Excel pour réduire ce temps.
« L’IA ne vous prendra pas votre emploi, c’est quelqu’un qui utilise l’IA qui vous le prendra » — Richard Baldwin
Ce que les recruteurs attendent
Pour vous démarquer, inutile de devenir un expert d’Excel ou de vous lancer dans la programmation. 5 savoir-faire suffisent à redorer votre CV :
1. Structurer les données
L’IA peut travailler directement sur vos tableaux. Ce qui vous prenait une demi-journée se fait en quelques minutes. Supprimer les lignes vides, harmoniser les formats, trier, dédoubler une colonne, mettre en forme…
2. Formuler une demande claire à l’IA
Que vous utilisiez Copilot, Claude, ChatGPT, Gemini ou encore Mistral, tous répondent à une consigne, appelée prompt. Ce que l’on peut dire, c’est que des prompts précis donnent des réponses précises. Et pour rédiger un prompt correctement, il faut respecter certaines règles.
3. Automatiser les tâches
Les macros vous font rêver ? C’est terminé. Adieu la programmation sur Excel. Apprenez à automatiser vos tâches avec les nouveaux outils d’Excel, comme Power Query. Puis faites-vous aider de l’IA dans Excel pour créer vos macros.
4. Vérifier et corriger les résultats
L’IA propose, vous disposez. C’est votre nouveau stagiaire. Vous l’aimez bien, il vous fait gagner du temps. Mais vous ne lui faites pas confiance à 100 %. Et surtout vous adorez lui sortir votre esprit critique. C’est justement ce regard critique que vous devez développer.
5. Garder les bases d’Excel
Pour vérifier l’IA, mieux vaut comprendre ce qu’elle fait. C’est pourquoi les fonctions SOMME.SI.ENS, RECHERCHEX, les filtres, les mises en forme conditionnelles, les TCD restent indispensables. Ils vous permettront de repérer les incohérences.
66 % des dirigeants n’embaucheraient pas un candidat dépourvu de compétences en IA.
Comment valoriser vos compétences Excel & IA sur votre CV
Maîtriser Excel et l’IA est un véritable atout. Encore faut-il savoir le montrer.
Afficher un niveau certifié
Vous vous êtes formé tout seul ? Bravo, mais ça ne suffira pas. Le recruteur comprend que vous avez passé des heures devant YouTube le dimanche soir sur votre canapé. Pas très professionnel !
Alors que présenter une certification, comme la certification TOSA, vous attribue une note et un niveau : initial, basique, opérationnel, avancé ou expert. Maintenant, il sait que votre avenir professionnel compte pour vous.
Décrire un usage concret
Lister vos compétences, c’est bien, mais cela ne permet pas à votre futur employeur de voir tout votre potentiel.
Aidez-le en y ajoutant des cas d’usage vécus.
Créer une sous-partie dédiée à l’IA
Dans la rubrique « compétences », consacrez une partie aux outils d’IA.
Citez ceux que vous utilisez. Précisez l’usage que vous en faites : de la rédaction, de l’analyse, de la création d’images, des vidéos…
Pensez aux mots-clés dans votre CV
Vous ne pouvez pas savoir d’avance si votre CV va subir le jugement d’une IA de recrutement, les fameux ATS. Alors mettez toutes vos chances de votre côté en parlant le langage attendu par ces logiciels. Quand je vous parle de langage, je veux bien sûr parler des mots-clés comme « IA », « Excel », « certification », etc.
Se former à Excel & l’IA
Inutile de retourner sur les bancs de l’école pour acquérir ces nouvelles compétences.
Quelques jours suffisent pour vous former sur Excel et l’IA et obtenir une certification.
Bien entendu, la durée varie en fonction de votre niveau de départ. Et surtout, du type de poste convoité.
Par exemple, pour un poste d’assistant administratif, les bases Excel suffisent souvent : mise en forme, tris, filtres, formules. Ajoutez l’usage de l’IA pour rédiger une formule, résumer un tableau, préparer un publipostage…
Un poste en contrôle de gestion supposera d’apprendre à créer des tableaux croisés dynamiques, Power Query et l’automatisation des données avec l’aide de l’IA directement dans Excel.
Besoin d’une formation certifiante Excel & IA ? Contactez un centre de formation Qualiopi tel que Savoie Pro : son équipe vous orientera vers la formation la plus adaptée à votre projet professionnel.
par Frédérique Lemoine | 10 Sep 2026 | Reconversion Pro

Ça y est, c’est décidé. Vous voulez faire un virage dans votre vie professionnelle. Peut-être un changement de poste, une reconversion professionnelle ou un nouvel employeur. Rien n’est encore sûr. Alors vous songez à vous faire accompagner. Mais ça se complique. Car, il y a, non pas un, mais deux accompagnements professionnels possibles : le bilan de compétences et le coaching professionnel.
Sur le papier, les deux se ressemblent. Pourtant, ils diffèrent sur beaucoup de points. Quand l’un est encadré et structuré, l’autre se veut plus libre, plus direct.
Au final, 67 % des actifs en reconversion professionnelle passent par un bilan de compétences. Tandis que d’autres préfèrent le coaching. Et certains suivent les deux accompagnements.
Alors, comment trancher ?
On décortique ces deux méthodes ensemble.
Selon l’article L6313-4 du Code du travail, le bilan de compétences analyse « vos compétences professionnelles et personnelles ainsi que vos aptitudes et vos motivations afin de définir un projet professionnel, et, le cas échéant, un projet de formation. »
Concrètement, vous vous lancez dans un parcours en 4 phases aux côtés de votre coach :
- Le diagnostic personnel : vous explorez votre trajectoire de vie, les événements marquants, les influences, les loyautés invisibles, etc.
- La connaissance de soi: vos atouts, vos points faibles, vos talents, vos valeurs, vos leviers de motivations… ressortiront lors des tests de personnalité.
- Le diagnostic professionnel: nous listerons vos compétences et connaissances transférables. Mais aussi vos freins et contraintes, tout comme vos fiertés et les étapes marquantes de votre vie professionnelle.
Pour arriver à la partie la plus importante du bilan de compétence : l’élaboration de votre projet professionnel.
Le tout se déroule sur trois mois, entrecoupés d’entrevues régulières avec votre coach.
Le bilan de compétences, c’est le bouton pause de votre vie !
On comprend aisément pourquoi, en 2024, près de 82 000 personnes ont poussé les portes du bilan de compétences (source : chiffres du CPF 2024).
Selon l’ICF France (International Coaching Fédération), le coaching se définit comme « une alliance entre le coach et son client dans un processus qui suscite chez lui réflexion et créativité afin de maximiser son potentiel professionnel et personnel ».
Cette fois, vous suivez un parcours en 5 étapes :
- L’état des lieux : vous identifiez vos difficultés actuelles, ce que vous aimeriez changer afin d’arriver à définir votre objectif professionnel
- La projection: que va-t-il se passer si vous atteignez votre objectif ? Si vous ne l’atteignez pas ?
- La traque au bénéfice caché: quels sont les freins qui vous empêchent de réaliser votre objectif professionnel ?
- Les options: quels moyens et actions pouvez-vous mettre en œuvre ?
- Le réajustement: Y a-t-il encore des blocages ?
Tout comme le bilan de compétences, le coaching professionnel s’étend sur plusieurs semaines, voire mois. Et se passe en séances individuelles avec votre coach.
Le coaching de carrière, c’est le déclic qui vous remet en mouvement !
Ce qui explique pourquoi les PME/TPE et grandes entreprises se placent comme le premier client du coaching avec 52 % du marché (source : OPEIIC).
Bilan de compétences ou coaching, lequel choisir ?
Maintenant que vous comprenez le déroulement de ces deux démarches, vous vous demandez certainement laquelle vous correspond.
- Vous souhaitez faire le point sur votre parcours : le bilan de compétences cartographie vos savoir-faire et qualités humaines. Il vous donne une vision des évolutions et formations possibles.
- Vous avez une idée de projet: il révèle vos compétences transférables et vérifie vos motivations. Il aide à prendre confiance en vos capacités.
- Vous cherchez à évoluer professionnellement: il évalue vos capacités à vous adapter, à manager. Les résultats servent ensuite d’arguments pour la demande d’évolution interne.
- Vous doutez: il vous contribue à définir votre projet professionnel avec, si besoin, un projet de formation.
Le bilan de compétence vous ouvre des perspectives. Avec un but précis : vous aider à vous épanouir dans votre vie professionnelle.
- Vous avez déjà un projet professionnel: le coaching vous permettra de clarifier vos objectifs.
- Vous vous sentez bloqué: il vous aide à surpasser vos craintes et vos freins.
- Vous souffrez du syndrome de l’imposteur: il valorise vos réussites et vos forces. Il vous épaule pour regagner votre confiance.
- Vous souhaitez développer certaines soft skills: la communication, la gestion des conflits, la prise de parole, le leadership, la gestion du temps, la gestion du stress…
- Vous venez d’obtenir un changement de poste : il vous guide dans vos nouvelles fonctions.
Le coaching pose un regard objectif. Il contribue à équilibrer vie professionnelle et vie privée tout en redonnant un sens à votre travail.
Les deux démarches se complètent. Le bilan trace la direction et le coaching accompagne sa mise en œuvre.
Comment repérer un accompagnement sérieux pour un coaching ou un bilan de compétences
Le nom sur la plaque de la devanture du centre ne suffit pas pour faire la qualité de l’accompagnement.
Chez SavoiePro, nous vous conseillons de choisir un centre certifié Qualiopi. En plus d’être agréé par l’État, ce label vous assure le respect de critères stricts en matière de qualité et de suivi.
Mais surtout, cela vous permet de faire financer le bilan de compétences dans le cadre d’un Plan de Transition Professionnel ou encore par votre CPF ou l’OPCO de votre employeur.
Et pour le coaching professionnel, vérifiez bien que le coach est certifié comme notre coach Frédérique, certifiée par l’institut de coaching international de Genève.
Car actuellement, le titre de coaching n’est pas protégé par loi.
L’accompagnement passe par une relation de confiance. Alors, selectionnez les centres où vous pouvez rencontrer la personne qui vous servira de coach. Par exemple, chez SavoiePro nous proposons un premier entretien gratuit directement avec votre futur coach (que ce soit pour un bilan ou un coaching). Ainsi vous découvrez si le courant passe bien entre vous et quel accompagnement vous convient le mieux.
par Frédérique Lemoine | 31 Août 2026 | Management

Vous manquez de temps. Les tâches s’accumulent. Et pourtant, vous hésitez à déléguer. Est-ce vraiment les compétences de vos collaborateurs que vous remettez en question ? Ou plutôt la peur de perdre le contrôle ?
Ce blocage, presque tous les managers le connaissent. Il a un nom : le syndrome du sauveur. En tant que manager, vous voulez inconsciemment sauver la situation. Après tout, vous portez seul la responsabilité du résultat !
Sauf que 66 % d’entre vous trouvent leur fonction trop stressante et 43 % considèrent qu’ils ont bien trop de responsabilités (Étude d’Opinion Way pour Indeed).
Résultat ? Vous vous épuisez et votre équipe stagne.
Alors, aujourd’hui, on vous livre la méthode pour déléguer sans perdre le contrôle.
Le vrai coût de ne pas déléguer
En 2014, Ipsos chiffrait qu’il manquait 3 h 18 aux dirigeants de TPE et PME pour accomplir leurs missions, selon une étude Ipsos.
Aujourd’hui, rien n’a changé. 50 % des managers courent après le temps. Résultat : 53 % ont eu besoin d’au moins un arrêt maladie au cours de la dernière année, selon Malakoff Humanis.
« Les managers sont dans un brouillard cognitif au quotidien. La plupart atteignent les limites de la surcharge cognitive. » — Alexandre Stourbe
Cette surcharge cognitive se construit jour après jour, chaque fois qu’un manager choisit de garder pour lui un travail qu’il pourrait déléguer.
Le temps manque, puis la charge mentale augmente et, au final la santé se dégrade, c’est ça le coût réel de ne pas déléguer.
Et vous ? Où en êtes-vous ?
Quelles tâches déléguer ?
Déléguer ne signifie pas tout lâcher.
Déléguer, c’est identifier ce que l’on veut confier. En gardant à l’esprit le résultat recherché : le gain de temps et la baisse de la charge de travail.
Alors, déléguer la préparation du café au stagiaire, c’est sympa. Mais niveau valeur ajoutée, on en est loin !
« Le meilleur manager est celui qui sait trouver les talents pour faire les choses, et qui sait aussi réfréner son envie de s’en mêler pendant qu’ils les font. » — Théodore Roosevelt
Pour s’aider, rien de tel que la célèbre matrice Eisenhower.
En croisant l’urgence et l’importance des tâches, vous remplissez votre tableau comme ci-dessous :

On commence par déléguer les tâches qui se trouvent dans la case « Urgent et peu important » en priorité. Et on se garde les « Urgent et Important ».
Par la suite, vous pourrez ajouter les missions non urgentes, mais importantes.
Cette grille ne remplace pas votre jugement. Elle vous aide à avoir une vision d’ensemble de votre travail et ainsi à mieux voir ce qui peut être délégué.
La méthode en 4 étapes pour déléguer sans perdre le contrôle
Vous venez de lister les missions à déléguer. Le plus dur reste à faire.
1. Choisir le bon collaborateur
C’est là que les choses se compliquent. Car nous sommes avant tout des humains avec des émotions. Sauf que quand il s’agit de déléguer, il faut mettre de côté nos sentiments.
Gardez à l’esprit que vous recherchez la personne la plus compétente sur la tâche à déléguer. Et non la plus sympa de l’équipe ou la plus disponible.
Par exemple, une mission technique demande un certain savoir-faire. Tandis qu’une tâche simple peut aider un employé à monter en compétence.
« Aucun homme ne deviendra un grand chef d’entreprise s’il veut tout faire lui-même, ou s’attribuer tout mérite de ce qui est fait. » — Andrew Carnegie
2. Donner le contexte, pas juste la consigne
Transmettre une consigne sans donner le contexte revient à ne rien déléguer.
En fait, vous allez perdre du temps. Alors que vous cherchez à en gagner.
Le collaborateur qui ne comprend pas le « comment » ou le « pourquoi » réapparaît sans cesse pour poser des questions.
Résultat : vous passez votre journée à répondre à ses interrogations au lieu d’avancer sur vos autres tâches.
Alors que prendre deux minutes pour définir la mission au départ va vous en faire gagner beaucoup plus.
3. Cadrer sans surveiller
C’est la première fois que vous lui déléguez cette mission ? Vous avez terriblement envie de vérifier s’il s’en sort bien ? C’est normal.
Pourtant, il faut arrêter !
« Ça n’a pas de sens d’embaucher des gens intelligents et de leur dire quoi faire… » — Stev jobs
Mais pas complètement non plus !
Fixer des dates de suivi en amont. Pas un point quotidien qui camouflerait un micro-management. Ni une réunion qui laisserait le collaborateur dans le flou et l’incertitude.
Si vous avez choisi ce salarié, c’est qu’il a les compétences pour mener à bien la tâche déléguée. Alors, faites-lui confiance. Et gardez à l’esprit que la délégation n’est pas un abandon de vos responsabilités.
4. Débriefer
84 % des salariés se sentent plus motivés grâce à un feedback régulier, selon l’étude de Fasterclass de février 2026.
Programmez les points de suivis avec le collaborateur. Puis valorisez son travail au lieu de vous limiter à un simple « C’est bien ». Voyez avec lui les ajustements à faire. Et demandez-vous si vous avez bien transmis toutes les informations dont il avait besoin pour mener à bien sa tâche.
Un bon débriefing ne s’attarde pas sur le passé, mais regarde vers l’avenir pour progresser.
Se faire aider pour une délégation réussie
Déléguer n’est inné pour personne. Pourtant, déléguer est indispensable à tout responsable d’équipe.
Sauf que, comme beaucoup de managers, vous rencontrez des difficultés à déléguer efficacement.
C’est pourquoi SavoiePro accompagne les managers cherchant à réduire leur charge de travail. En petit groupe ou en tête à tête avec un de nos formateurs spécialisés en management et communication d’entreprise, vous apprendrez à :
- Détecter les tâches à déléguer pour gagner en valeur ajoutée.
- Structurer votre méthode de délégation.
- Poser un cadre clair avec vos équipes.
- Sortir du syndrome du sauveur.
- Suivre les missions sans perdre le contrôle.
par Frédérique Lemoine | 20 Août 2026 | Bureautique

Excel, vous le manipulez au quotidien. Vous êtes même peut-être un expert de ses formules avancées. Mais connaissez-vous et exploitez-vous à 100 % l’outil méconnu d’Excel : Power Query.
Intégré à Excel en 2016, cette nouvelle fonctionnalité d’Excel vient non pas remplacer Power Bi ou Power Pivot, mais permettre aux nombreux utilisateurs du pack office d’automatiser la transformation de données sans se soucier de savoir programmer.
Alors, pour vous donner envie de découvrir Power Query, nous vous avons listé quelques fonctionnalités de cet outil qui peuvent littéralement vous changer votre manière de travailler.
Importer des données depuis différentes sources
Avant de penser aux formules complexes, TCD et graphiques, on passe tous par l’importation de données. Mais pour combien d’entre nous cela se limite à un seul fichier xlsx ?
Alors si vous êtes comme moi, vous aussi, vous devez récupérer des données de plusieurs sources. Et bien souvent, vous avez d’un côté votre ERP ou CRM avec son fichier CSV ou XLSX et, de l’autre des classeurs Excel enregistrés sur le serveur interne de l’entreprise.
On aimerait bien centraliser ces informations dans un même flux, sans devoir ouvrir chaque document un à un. Et sans passer par le classique copier-coller.
Solution : La commande obtenir des données du groupe « Récupérer et transformer des données ». Elle permet de choisir comme source de données :
- un fichier: de type XLSX, CSV, JSON, TXT et PDF
- un dossier: il repère les fichiers, lit leur structure et les combine pour reconstituer un seul et unique tableau.
- Une base de données: SQL Server, ACCESS, Oracle, MySQL, IBM Db2, PostgreSQL, Sybase, teradata, SAP HANA.
- Un outil Microsoft: Azure, Microsoft Fabric, Power Platform, 365, Sharepoint, Microsoft Exchange
- des sources divers: page web, image, ODBC, OLEDb, flux…
Mais surtout Power Query mémorise le chemin d’accès, les tables sélectionnées…

Une fois la connexion créée, cet outil répétera les mêmes manipulations (sans vba) à chaque nouveau cycle de reporting. Un simple bouton actualiser relancera l’import.
Nettoyer automatiquement les données
Une fois les données importées, le plus long reste à faire : les nettoyer.
Il faut alors supprimer les colonnes inutiles, les lignes blanches, changer certains formats, corriger les erreurs, effacer les doublons, etc. En plus d’y passer des heures, on termine souvent avec un beau mal de tête.
Mais ça, c’était avant d’utiliser Power Query !
Solution : À partir d’aujourd’hui, Power Query va s’occuper de tout :
- supprimer les doublons,
- effacer les lignes blanches,
- formater des types de données (date/heure, nombre, texte, etc.),
- scinder une colonne,
- fusionner des colonnes.
Une fois le premier tableau importé, l’éditeur Power Query s’ouvre avec l’ensemble de ses boutons de commande. À vous de sélectionner comme toujours où vous voulez travailler dans votre tableau, puis d’indiquer la commande que vous souhaitez exécuter. Ce qu’on peut dire, c’est qu’il y a du choix.

Consolider plusieurs fichiers Excel
Adieu le classique copier-coller et l’outil consolidation intégré dans Excel. Et on peut dire qu’ils ne nous manquent pas.
Car entre ouvrir chaque feuille, puis sélectionner les cellules en vérifiant que les en-têtes correspondent bien, c’était surtout chronophage.
Avec Power Query, la consolidation à la méthode des années 90, c’est terminé !
On lui indique le dossier dans lequel extraire les fichiers à consolider et Power Query s’occupe d’automatiser la consolidation !
Bien entendu, on va pouvoir exclure certains fichiers, certaines feuilles ou encore certaines cellules. Car avec Power Query vous restez maitre des commandes.
Solution : L’outil « Combiner des fichiers » de l’éditeur Query va traiter les tableaux récupérés, comprendre les colonnes à conserver et appliquer les mêmes étapes aux autres tableaux.
Et ensuite ? vous choisissez ce que vous faites des données consolidées :
- un nouveau tableau Excel,
- un tableau croisé dynamique,
- un modèle de données.
Combiner les requêtes
Access vous laisse un souvenir mitigé ?
Les requêtes SQL, les clés primaires et secondaires, les liaisons… sur le papier, c’était puissant. En pratique, cela ressemblait plus à une usine à gaz.
Et du côté d’Excel, avec ses RECHERCHEX, INDEX EQUIV ce n’est pas plus reposant.
Power Query change la donne.
Solution : La fonction « combiner les requêtes » :
- rapproche plusieurs tableaux sans formules complexes ;
- regroupe des données dispersées dans plusieurs tableaux pour créer une seule table ;
- conserve uniquement les données utiles ;
- complète un tableau avec les informations d’un autre ;
- empile des tableaux les uns sous les autres.
Mais surtout, Power Query, c’est peu de manipulations, moins de risque d’erreur, aucune formule complexe, et donc un gain de temps énorme.

Transformer les données sans refaire de manipulations.
Extraire des données, c’est une chose.
Pouvoir vraiment les utiliser, c’en est une autre.
Parce qu’un export brut ne ressemble jamais à un tableau prêt à l’emploi.
Les colonnes ne sont pas dans le bon ordre, certaines informations sont mélangées dans une seule cellule, etc.
Solution : L’onglet « Transformer » de l’éditeur Power Query. Cette fonctionnalité d’Excel va bien plus loin que le simple nettoyage des données dans Excel. Elle transforme les données en :
- réorganisant un tableau pour rendre plus lisible: renommage de colonne, changement d’ordre des colonnes, suppression ;
- scindant une colonne : un nom et un prénom dans une même cellule deviennent en deux clics et sans formule deux colonnes distinctes ;
- fusionnant plusieurs colonnes: regroupement de deux colonnes en une seule ;
- changeant le format des données: un code référence commençant par ER-xxx ;
- créant des colonnes calculées: obtenir un écart entre deux valeurs, une durée, une somme, etc.
Résultat : vous gagnez un tableau final prêt à être interprété.

Mettre à jour un rapport en quelques clics
Le plus fatigant avec le reporting, ce n’est pas forcément de le construire. Mais de devoir le refaire, encore et encore.
Importer le ou les fichiers sources… nettoyer les données… les transformer… vérifier les rapprochements… contrôler les formules…
C’est là que maitriser Power Query devient intéressant.
Solution : L’outil d’Excel mémorise les étapes précédentes : l’importation, le nettoyage, la transformation, la consolidation, les cellules calculées, la combinaison de requêtes… Tout s’enregistre dans la requête, comme le ferait une macro VBA. Chaque étape est listée en langage M. Quand un nouveau fichier arrive, il suffit d’actualiser pour rejouer exactement tout le processus.
L’automatisation no code de Power Query vous fera gagner non pas des minutes, mais des heures d’extraction de données.

Se former à Power Query pour gagner en efficacité
Power Query peut fait gagner énormément de temps.
À une condition : maîtriser Power Query.
Ou vous risquerez de tâtonner et rester sur vos anciennes méthodes (je vous vois avec les formules INDEX/EQUIV 😉).
Pour utiliser Power Query avec efficacité, il faut comprendre sa logique.
Cette logique, elle s’apprend.
Car Power Query ne se résume pas à cliquer sur des boutons. Pour en tirer un véritable gain de temps et d’efficacité, il faut savoir :
- Comprendre le fonctionnement de Power Query.
- Le manipuler sur des cas concrets, si possible sur vos propres tableaux.
- Apprendre à construire des requêtes propres et durables.
- Automatiser le traitement Excel.
- Le coupler aux tableaux croisés dynamiques pour un reporting complet.
- Tester l’automatisation créée.
C’est l’objectif de la formation Excel Power Query de SavoiePro. Vous aider à passer de la découverte de l’outil à une utilisation concrète de Power Query dans votre vie professionnelle.
Ne vous contentez pas d’apprendre où cliquer. Devenez un expert de Power Query !
par Frédérique Lemoine | 10 Août 2026 | Reconversion Pro

AI Generated Image
Fatigue, irritabilité, problèmes de sommeil… et si ces signes révélaient en réalité un besoin de transition professionnelle ?
Quand le travail prend trop de place et use moralement, le corps et l’esprit finissent par tirer la sonnette d’alarme. Derrière ces alertes peut se cacher un mal-être plus profond.
Car une transition professionnelle débute souvent par une fatigue inhabituelle, une nervosité plus présente, des difficultés à s’endormir…
Au départ, on minimise, on avale des vitamines.
On continue,
On s’adapte,
On tient,
Jusqu’au jour où le burn-out nous guette comme pour 30 000 Français chaque année (source : Institut de veille sanitaire).
Identifier ces signes avant d’en arriver là est primordial. Car reconnaitre qu’un besoin de transition professionnelle émerge permet d’agir tôt, avec plus de lucidité et moins d’urgence.
À travers ce test en 9 questions, vous allez pouvoir repérer les signes d’un malaise professionnel et ainsi savoir s’il est temps pour vous de penser à une transition professionnelle.
Vous ressentez un épuisement professionnel
Il y a la fatigue normale, celle qui se répare avec une bonne nuit de sommeil, et puis il y a l’autre : l’épuisement. Cette fatigue qui ne passe pas, même après les vacances. Celle où on se sent vide dès le début de la journée.
Alors, quand l’épuisement devient presque constant, on ne parle plus d’un simple passage à vide.
Cette fatigue peut prendre différentes formes :
- une fatigue mentale,
- une irritabilité,
- une impression d’être saturé en permanence,
- une sensation de fonctionner en mode automatique.
En France, 32 % des actifs seraient en risque de burn-out selon l’enquête publiée par le cabinet Empreinte Humaine et relayée par Capital.fr
Posez-vous cette question :
Après un week-end reposant ou une semaine de congés, mon énergie revient-elle ? Ou la fatigue revient dès que je pense au travail ?
Vous manquez d’envie, même pour les tâches que vous aimiez
Vos journées de travail manquent de sens ?
Il arrive à tout le monde de vivre des journées « sans ». Sans envie de se lever, sans envie d’aller travailler, sans envie de parler, etc.
Mais quand ce manque d’envie s’installe, il faut chercher la cause :
Une baisse d’énergie passagère ?
Ou la sensation de ne plus trouver d’intérêt à ce que vous faites ?
Vous penchez pour la seconde raison ? Alors, sachez que ce signe précurseur peut se manifester de différentes manières :
- Vous remettez à demain certaines tâches.
- Vous avez du mal à vous mettre au travail.
- Vous ressentez peu, voire aucune satisfaction une fois le boulot terminé.
- Vous faites les choses par réflexe.
« Le sens du travail se définit comme un effet de cohérence entre ce que l’on recherche dans son travail et ce que l’on perçoit de la réalité du travail. » — Estelle M.Morin
Posez-vous cette question :
Est-ce que je fais encore ce travail avec envie, ou seulement par habitude ? Si je pouvais repartir de zéro, est-ce que je choisirais cet emploi ?
Vous avez le sentiment de ne plus être à votre place
Sur le papier, tout semble correct. Le poste, les missions, le niveau de responsabilité, parfois même l’ambiance au travail.
Pourtant, quelque chose ne va pas.
Vous jouez un rôle.
Vous vous adaptez en permanence. Vous ne vous reconnaissez plus. Vous avez cette sensation d’être en décalage avec les attentes de vos supérieurs.
Et ce sentiment de ne plus être à sa place peut s’installer progressivement. Bien souvent, il passe inaperçu aux yeux de votre entourage professionnel.
Mais avec le temps, il entraîne :
- une baisse d’engagement,
- un inconfort presque permanent,
- une impression de subir ses journées,
- une perte de confiance en soi.
4 actifs sur 10 désirent changer d’emploi pour un travail qui aurait plus de sens, selon le sondage Opinion Way pour l’ANACT.
Posez-vous cette question :
Suis-je encore à ma place ou suis-je simplement resté à mon poste par habitude, sécurité ou peut-être loyauté ?
Vos conditions de travail ne vous conviennent plus
Parfois, le problème ne provient pas du métier, mais du contexte. Vous pouvez aimer votre travail et pourtant subir des conditions de travail qui ne vous conviennent plus.
Ce malaise peut venir :
- d’une surcharge de travail,
- d’horaires incompatibles avec votre vie personnelle,
- d’un manque d’autonomie,
- d’une pression constante,
- d’une relation tendue avec votre manager ou un membre de l’équipe,
Dans ces situations, on ne parle pas d’un inconfort passager, mais bien de conditions de travail devenues toxiques pour vous. De cette boule au ventre qui grossit en poussant la porte de l’entreprise.
« Travailler, ce n’est pas seulement produire, c’est aussi se produire soi-même » — Christophe Dejours
Posez-vous cette question :
Si mes conditions de travail étaient différentes, est-ce que j’aurais encore envie de faire ce métier ?
Votre sommeil se dégrade
Vous venez de rentrer chez vous après une journée de travail, mais votre cerveau semble être resté au bureau :
- Vous ruminez votre vécu de la journée au travail au moment du coucher.
- Vous avez du mal à vous endormir.
- Vous vous réveillez la nuit en pensant à un dossier, une tension avec un collègue, aux tâches qui vous attendent le lendemain…
- Vous vous réveillez fatigué.
- La concentration baisse.
- La fatigue s’installe.
Lorsqu’il s’agit d’une période courte, le corps supporte. Mais lorsque les problèmes de sommeil durent depuis plusieurs semaines, mois, il faut le prendre au sérieux.
Vous faites peut-être partie des 48 % des salariés qui subissent des troubles du sommeil dus à leur travail (source : grande enquête sur la santé mentale au travail menée par IFOP).
Posez-vous cette question :
Quand je me réveille fatigué, est-ce mon rythme de vie qui en est la cause… ou mon travail qui me poursuit jusque dans la nuit ?
Vous devenez plus irritable
Un mail mal tourné, une remarque banale et vous voilà à répondre au quart de tour. Vos collègues ne vous reconnaissent plus. Et à la maison ? C’est pareil. Le stress monte. Les disputes éclatent avec vos proches.
Vous vous sentez à fleur de peau. Vous vous énervez pour un rien. Vous devenez irritable !
Cette irritabilité peut provenir de :
- une charge mentale trop importante,
- des tensions répétées,
- un manque de reconnaissance,
- une fatigue installée depuis trop longtemps.
Ce n’est pas un problème de gestion d’émotion, mais peut-être le signe que votre travail déborde sur votre état émotionnel.
19 % des salariés subissent un stress quotidien élevé selon l’étude Workforce View menée par ADP research.
Posez-vous cette question :
Depuis quand je réagis comme ça ? Est-ce que le problème vient de moi ou de ce que je supporte depuis trop longtemps ?
Votre vie professionnelle prend trop de place sur votre vie privée
Une période de travail plus intense… un dossier important… puis sans vous en rendre compte, le travail commence à déborder sur votre vie privée.
Vous passez vos soirées au bureau.
Une fois chez vous, vous répondez aux messages, même tard le soir et les week-ends. C’est simple, le travail s’immisce dans votre vie personnelle. Il s’installe progressivement.
Vous annulez facilement un dîner. Et sans vous en rendre compte, vos vacances durent une semaine au lieu de deux. Votre famille passe au second plan. Vous pensez ne pas avoir le choix.
Lorsque le travail occupe trop de place, il finit par grignoter :
- le repos,
- les relations personnelles,
- la disponibilité,
- les moments de détente.
La France se situe à la 16e place des pays en matière d’équilibre entre vie privée et vie professionnelle, avec une chute de 13 places en 2 ans (source : enquête Global Life Work Balance 2025).
Posez-vous cette question :
Est-ce que mes proches ont le sentiment de passer après mon travail ? Que je ne suis pas pleinement avec eux ?
Vous ne vous imaginez pas à ce même poste dans 5 ans
Votre travail, vous le faites parfaitement. Mais dès qu’il faut penser à l’avenir, tout devient flou.
L’ambiance avec les collègues est sympa. Le job en lui-même aussi. Mais est-ce que ce métier vous correspond encore aujourd’hui ? Est-il possible d’évoluer dans l’entreprise ? Et en avez-vous envie ?
Se projeter n’est pas forcément avoir un plan de carrière précis. C’est pouvoir envisager l’avenir sereinement, sans ressentir de lassitude.
33 % des Français n’ont pas confiance dans leur avenir professionnel (baromètre Centre Inffo — CSA 2024), tandis que 19 % affirment qu’ils ne feront pas le même métier dans 5 ans (rapport d’information de l’Assemblée nationale).
Posez-vous cette question :
Si rien ne change et que je suis à ce même poste dans 5 ans, est-ce que je me dis « pourquoi pas » ou « surtout pas » ?
Vous regardez les autres changer de métier avec envie
Que ce soit sur Instagram ou TikTok, dès que vous ouvrez l’appli d’un réseau social, vous tombez sur des stories de nouveaux départs, de créations d’activités…
Vous ne les regardez pas par curiosité, mais bien par envie.
Vous lisez leurs témoignages jusqu’au bout. Vous enregistrez leurs posts. Vous en suivez certains et vous vous dites « et pourquoi pas moi ? ».
Alors vous vous demandez si vous aussi, vous pourriez oser changer de vie professionnelle.
Après tout, les Français qui changent de vie professionnelle sont bien plus nombreux qu’on ne le pense. Car 1 personne sur 5 est en train de préparer sa reconversion professionnelle (Source : baromètre de la formation et de l’emploi 2024)
Et vous, voulez-vous faire partie des 34 % qui envisagent de changer d’emploi dans les 2 ans (Centre Inffo 2025) ?
Posez-vous cette question :
Si ces parcours vous touchent autant, est-ce juste de l’admiration ou le regret de ne pas vous être encore autorisé ce changement professionnel ?
Est-il temps pour vous de songer à une transition professionnelle ?
Vous vous reconnaissez dans certains points de ce test, mais pas tous ?
Cela signifie-t-il que la transition professionnelle n’est pas faite pour vous ?
Non, pas forcément.
Tous les signes n’apparaissent pas au même moment. Et heureusement.
Mais surtout, n’attendez pas de les cocher tous et d’être en burn-out comme 30 000 Français, pour envisager de changer quelque chose dans votre vie professionnelle. Car il n’est pas nécessaire d’être au bord de la rupture pour réfléchir à une transition professionnelle.
Parfois, tout commence par une impression discrète, mais tenace : celle de ne plus être à sa place.
Donc, avant que ce malaise s’installe, agissez ! Et retrouvez du plaisir dans vos journées de travail.
Mais n’agissez pas seul.
60 % des actifs en reconversion choisissent un accompagnement professionnel pour un taux de réussite de 92 % des bénéficiaires d’un PTP (Plan de Transition Professionnelle).
C’est pourquoi chez SavoiePro, un membre de notre équipe Transition Pro & Reconversion vous rencontre lors d’un premier rendez-vous gratuit afin d’analyser votre situation. Au terme de celui-ci, nous définirons ensemble si vous avez besoin d’un accompagnement et si oui, lequel.
par Frédérique Lemoine | 30 Juil 2026 | Management
Votre équipe ressemble aux 7 nains ? Avec d’un côté grincheux, prof, timide et de l’autre joyeux ? Alors, comme Blanche Neige, vous savez déjà que l’on ne manage pas de la même manière ces différentes personnalités.
Quand l’un cherche à obtenir plus d’autonomie… le second réclame plus d’attention.
Et le manager ? Il doit s’adapter.
Hé oui ! C’est bien à vous, managers, d’ajuster votre style aux collaborateurs. Du moins, c’est ce que souligne le dernier rapport Gallup 2026 : 8 % des Français se disent impliqués dans leur travail (contre 20 % pour le reste du monde). Et dans 70 % des cas, ce manque d’engagement vient du management de leur responsable direct. 😟
Alors, sans plus attendre, découvrez comment adapter votre type de management à vos collaborateurs !
Le management unique : le management du XXe siècle
Sur le papier, utiliser le même type de management pour toute l’équipe semble simple et surtout logique. Après tout, il n’y a qu’un responsable. Alors, sauf en cas de bipolarité, il ne va pas changer de personnalité toutes les 30 secondes !!!
Et puis, même consigne pour tous, même cadre, même canal de communication… Pas de jalousie. Ici, on prône l’égalité.
Oui, mais le management unique, on l’a testé pendant plus d’un siècle et verdict : Ça ne fonctionne pas.
Pourquoi ?
Car aucun collaborateur ne réagit de la même manière. Pensez à grincheux et timide, par exemple : l’un a besoin d’un cadre plus clair, l’autre d’être rassuré.
Autrement dit, ce qui motive une personne peut en agacer une autre. Et c’est là que réside tout le problème du management classique. 🤔
42 % des salariés jugent que leurs efforts ne sont pas reconnus par leur manager, selon l’analyse IFOP n° 234.
Alors que vous, vous voulez renforcer l’implication de votre équipe et créer un cadre de travail agréable pour tous, plus efficace.
« Il n’existe pas un style de leadership idéal en toutes circonstances. » — Ken Blanchard
Adapter son management : oui, mais comment ?
Mais alors, faut-il manager « à la tête du client » ?
Improviser selon l’humeur des collaborateurs ?
Jouer le chef cool avec certains et plus exigeant avec d’autres ?
Non !
Adapter son management ne doit pas apparaitre comme une preuve de favoritisme pour quelques-uns. Ce n’est pas non plus une nouvelle facette de votre personnalité à chaque changement d’équipe.
L’idée est bien plus simple.
« Manager, c’est s’intéresser aux autres. » — Claude Onesta
Alors, observez vos collaborateurs :
- leur niveau d’autonomie,
- leur expérience sur le poste,
- leur motivation,
- leur confiance en soi,
- leur capacité à prendre des initiatives,
- et le contexte
… puis ajuster votre posture.
Le bon management n’est pas celui qui traite tout le monde pareil, mais celui qui donne plus selon la situation :
Plus de cadres quand c’est nécessaire,
plus de soutien quand il le faut,
plus d’indépendance quand le salarié est prêt.
Le management situationnel : la solution aux problèmes de management du XXIe siècle ?
« Le management consiste à faire les choses correctement ; le leadership consiste à faire les bonnes choses. » — Peter Drucker
Le management situationnel, appelé aussi adaptatif, consiste à adapter son style de management au niveau d’autonomie, de compétence et de motivation du collaborateur.
Autrement dit :
- On observe ;
- On ajuste ;
- On accompagne.
Le principe est donc simple :
- Plus le collaborateur a besoin de repères, plus le manager encourage ;
- Plus il gagne en autonomie, plus le manager délègue ;
Ce style de management s’aligne selon le contexte. Car il ne cherche pas à faire rentrer tout le monde dans le même moule. Il part de la réalité du terrain et surtout de la personnalité du collaborateur que vous avez en face de vous.
Dit comme ça, ça parait simple.
Mais dans les faits, changer de style de management (persuasif, directif, participatif, délégatif) en fonction des salariés demande de l’agilité.
Apprendre à manager en fonction des besoins
Soyons honnêtes. Revoir votre style de management ne se fait pas du jour au lendemain.
Entre les urgences, les tensions dans l’équipe, le manque de temps, la pression des supérieurs… vous avancez souvent comme vous le pouvez et non comme vous le souhaitez.
C’est normal.
On comprend facilement pourquoi seulement 22 % des managers se disent engagés dans leur travail, selon le rapport 2026 Gallup.
Car manager ne consiste pas uniquement à répartir les tâches entre les membres d’une équipe. Il faut aussi :
- Observer les besoins de chacun ;
- Communiquer clairement ;
- Faire grandir sans infantiliser ;
- Recadrer avec douceur ;
- Déléguer sans abandonner.
Sauf qu’on ne vit pas dans un conte de fées comme Blanche Neige et les 7 nains. Pour devenir un bon manager, cela nécéssite des d’outils concrets et de l’entrainement.
C’est justement là que la formation managériale prend tout son sens. Elle permet de mieux comprendre les profils de votre équipe. Et ainsi d’acquérir des méthodes applicables immédiatement dans votre quotidien.
👉Se former au management adaptatif
Chez SavoiePro, vous apprendrez à devenir un manager de proximité en développant une posture adaptable aux différents profils de votre équipe. L’objectif n’est pas de vous transformer, mais de vous donner les clés pour mieux accompagner vos collaborateurs.
« Le meilleur manager est celui qui sait trouver les talents pour faire les choses, et qui sait aussi réfréner son envie de s’en mêler pendant qu’ils les font. » — Théodore Roosevelt
par Frédérique Lemoine | 24 Juil 2026 | Bureautique
Marre de passer des heures pour nettoyer les tableaux de données ? Ou encore sur la consolidation de vos fichiers ? Entre les copier-coller, le formatage des données, les TCD à créer, les graphiques… les journées semblent interminables. Et si vous divisiez ce temps par trois ?
C’est ce que font déjà 66 % des utilisateurs de l’IA en automatisant les tâches à faibles valeurs ajoutées, selon le rapport annuel de 2026 sur les tendances du travail.
Découvrez comment employer l’IA pour les tâches répétitives d’Excel et ainsi augmentez votre productivité.
Le nettoyage des données
Comme chaque semaine, vous voilà avec l’export de votre ERP ou le fichier d’un client à mettre en forme. À vous les lignes vides à supprimer, les erreurs de format à modifier, les colonnes à agrandir, les intitulés à renommer, les doublons à détecter et j’en passe. Alors oubliez la création de macros, tout comme le thermo de café et la boite de doliprane, votre assistant IA va vous venir en aide.
Commencez par récupérer votre fichier et ouvrez-le sous Excel. Puis préparez les données en demandant à l’IA, directement dans Excel via Copilot ou Claude :
- « Supprime les lignes vides »
- « Harmonise la casse et les espaces dans la colonne A »
- « Sépare les données de la colonne B en deux colonnes »
- « Uniformise les formats date, les numéros de téléphone… »
- « Signale-moi les valeurs qui semblent incohérentes »
- « Supprime les doublons »
Ce qui vous prenait une matinée s’est transformé en quelques minutes à peine. Par contre, ne zappez pas la vérification. Car, même si votre stagiaire IA semble bien travailler, il n’en reste pas moins un stagiaire qui peut faire des erreurs.
Pour les utilisateurs ne disposant pas de Copilot ou Claude directement dans votre tableur Excel, vous pouvez passer par la page web de votre IA. Comme ci-dessous :
Vous devrez simplement importer votre fichier dans l’IA, puis téléchargez le tableau généré par l’intelligence artificielle. Alors, n’oubliez pas de terminer votre prompt ou de le commencer avec « génère-moi le fichier Excel téléchargeable ».
Par contre, suivez bien la charte IA de votre entreprise en termes de RGPD et de sécurisation des données.
Le reporting mensuel
Votre base de données vient d’être nettoyée. Et maintenant ? Le plus délicat reste à faire : l’analyse des données.
Et c’est parti pour les formules RechercheX, les si imbriqués, les somme.si.ens, les filtres avancés, les tris, les fonctions BDD etc. Pour finir avec des TCD et des graphiques croisés dynamiques. Sans oublier le tableau de bord de pilotage à monter avec quelques lignes d’explication afin d’aider à la prise de décision. Tout cela vous demande combien de temps ? Par mois ? Par semaine ?
Alors, automatisez ces tâches avec l’IA !
Commencez par ouvrir votre fichier de données préalablement nettoyé dans Excel.
Ensuite, tchattez avec votre IA préféré directement dans Microsoft 365. Vous pouvez lui dire :
- « Filtre les données pour ne conserver que….. »
- « Résume les quatre tendances principales de ce tableau »
- « Crée un TCD qui synthétise… »
- « Ajoute un graphique croisé dynamique adaptée pour montrer l’évolution de… »
- « Rédige une note de synthèse en langage simple qui met en avant….. »
Et si vous désirez aller plus loin, demandez-lui de créer une macro pour envoyer directement votre tableau de bord par mail tous les lundis à 12 h à votre manager.
La consolidation de données
Recevoir 8 fichiers un lundi matin que votre responsable vous demande de consolider, ça donne juste envie de faire demi-tour et de retourner en week-end. Sauf que la semaine ne fait que commercer.
Alors vous ouvrez le premier tableau, puis le deuxième et au troisième, votre niveau de productivité chute drastiquement. Vous vous rendez compte que les colonnes ne portent pas le même nom selon le fichier, des lignes ont disparu dans un tableau, il y a des doublons dans un autre. Et vous voyez déjà votre pause de midi se volatiliser.
Mais ça, c’était avant l’IA & Excel. Car si quelqu’un va se battre à consolider ces données, ce n’est plus vous, mais bien votre stagiaire, Claude, Copilot, ChatGPT, Gemini…
Pour un gain de temps maximal, passez directement par votre application IA. Avec cette solution, vous n’aurez pas besoin d’ouvrir les différents classeurs (contrairement aux outils IA intégrés dans Excel). Et cette simple action va vous faire gagner de précieuses minutes.
Puis ensuite :
- Importez vos tableaux Excel à consolider
- Tapez le prompt : « Génère un tableau Excel en fusionnant ces tableaux Excel en un seul tableau. Harmonise le nom des colonnes, supprime les doublons et signale-moi les lignes incomplètes ou incohérentes. »
- Téléchargez le tableau généré par l’IA
- Vérifiez les données.
Par contre, faites attention d’utiliser une IA qui protège vos informations ou à défaut anonymiser les données de vos tableaux Excel avant de les importer dans l’interface de l’IA.
Apprendre à utiliser l’IA avec SavoiePro : le moyen le plus rapide d’automatiser vos tâches
Avec ces 3 tâches à automatiser, vous avez un aperçu de la puissance du déploiement de l’IA dans votre travail. Mais savoir les appliquer au quotidien dans Excel, c’est là que le gain de temps commence vraiment.
Pour en tirer un réel bénéfice, il faut apprendre à :
- Trouvez les usages de l’IA les plus pertinents pour vos tâches professionnelles
- Savoir formuler correctement les prompts
- Automatiser l’IA
- Vérifier automatiquement les résultats
- Intégrer ces nouvelles pratiques à votre poste de travail
C’est l’objectif de nos formateurs spécialistes en IA et en Excel. Avec eux vous allez :
- Repartir avec des automatisations clé en main personnalisées
- Gagner en productivité
- Et utiliser l’IA de façon concrète au quotidien
Comme le dit Benoit SERRE, vice-président ANDRH : « L’IA ne vous remplacera pas, mais la personne qui sait utiliser l’IA, c’est elle qui vous remplacera. »
par Frédérique Lemoine | 3 Juil 2026 | Reconversion Pro
Vous partez travailler sans envie… La fatigue s’installe… La motivation disparait… et l’idée de continuer ainsi encore des années vous semble insupportable. C’est alors que vous songez à la reconversion professionnelle, comme 49 % des actifs, selon les chiffres de la Reconversion professionnelle 2026. Mais par quoi commencer ? Par trouver un nouveau métier ? Démissionner ?
Le plus difficile c’est de se décider à agir, le reste n’est que de la ténacité — Amélia Earhart
Envisager une reconversion signifie-t-il changer de métier ?
Non, quand on songe à se reconvertir, on ne change pas forcément de profession. Seuls 6,9 % des actifs exercent un nouveau métier, selon l’INSEE.
Dans bien des cas, la reconversion commence par une prise de recul :
- Faire le point sur sa situation actuelle
- Identifier ce qui pose problème
- Repérer ses envies et ses contraintes
- Explorer les pistes professionnelles
Car envisager une transition ou une reconversion professionnelle, ne signifie pas toujours tourner une page. C’est d’abord s’autoriser à regarder sa situation en face et reconnaitre s’il y a un changement à opérer. Pour cela, il vous faut suivre ces 5 premières étapes.
Première étape : votre situation professionnelle actuelle
Quand un mal-être apparait au travail, le premier réflexe est de chercher tout de suite un nouvel emploi. Mais aller trop vite risque de vous mener à la chute professionnelle. Car avant de savoir vers quoi se lancer, il faut comprendre ce que vous ne voulez plus vivre.
Trouver la cause de votre malaise
Est-ce le cadre (le management, le rythme, la charge…), le métier en lui-même, l’absence de perspective ou peut-être les valeurs de l’entreprise qui ne vous correspondent plus ?
Faire la différence entre fatigue et besoin de changement
Le découragement professionnel peut se trouver lié à une période de surcharge temporaire, tension dans l’équipe, changement managérial, etc. La situation est-elle passagère ou va-t-elle s’ancrer ?
Comprendre ce que vous ne voulez plus
Les conditions de travail, les types de missions, les contraintes horaires, ce qui vous manque au quotidien, etc. Lister ce qui vous dérange va vous servir de point de départ pour la seconde étape.
Deuxième étape : vos contraintes et vos priorités
Pour qu’une transition professionnelle soit viable, elle doit prendre en compte vos contraintes personnelles et professionnelles, mais aussi ce qui vous tient à cœur.
Identifiez vos contraintes
Vous êtes unique, donc votre vie l’est tout autant. Alors, prenez une feuille et listez :
- Vos revenus actuels et votre marge de sécurité financière ;
- Votre situation familiale avec ses contraintes (école, mercredi off…) ;
- Votre amplitude horaire ;
- Votre mobilité géographique ;
- Etc.
Identifiez vos priorités
Dans une période de remise en question, tout peut sembler important. Pourtant, certaines priorités le sont bien plus que d’autres. Il vous fait alors les énumérer.
Commencez par poser sur papier ce qui compte pour vous, comme :
- Gagner en équilibre vie pro/vie perso ;
- Réduire le niveau de stress ;
- Retrouver des perspectives d’évolution ;
- Gagner en liberté ;
- Exercer dans un environnement sain ;
- Préserver vos revenus financiers ;
- Etc.
Puis, une fois cette liste remplie, numérotez les priorités de la plus importante à la moins importante.
Troisième étape : repérer vos compétences transférables
Se reconvertir ne signifie pas repartir de zéro. Bien au contraire ! Vous portez un bagage bien rempli. Même si vous changez complètement d’activité, vous n’arrivez pas les mains vides.
Il est donc utile d’identifier ce que vous avez acquis au fil de votre parcours professionnel et personnel.
Qu’est-ce qu’une compétence transférable
Une compétence transférable est une compétence que vous pouvez utiliser dans un autre contexte professionnel. Elle ne dépend donc pas uniquement d’un métier. Elle peut s’exprimer dans différents postes ou secteurs d’activité.
Il peut s’agir de :
- Coordonner plusieurs tâches ;
- 0rganiser et prioriser ;
- Informer ;
- Accueillir, écouter ;
- Transmettre des consignes ;
- Gérer des imprévus ;
- Travailler avec rigueur ;
- Etc.
Quatrième étape : identifier les pistes professionnelles
À ce stade, l’enjeu n’est pas encore de découvrir le job parfait, mais d’identifier des pistes crédibles, compatibles avec votre profil. Cela va permettre de sortir des idées de métier pour se rapprocher de ce qui semble le plus envisageable pour vous.
Alors commencez par regarder les secteurs qui recrutent dans votre région. Mais aussi les besoins des entreprises locales. Puis ensuite, croisez vos contraintes et priorités avec vos compétences et les opportunités trouvées.
L’objectif n’est pas de vous orienter automatiquement vers un secteur qui emploie, comme l’Hôtellerie Restauration, mais de repérer les pistes où il existe :
- Une demande réelle
- Une compatibilité avec votre profil
Une fois vos compétences mises en avant, vos contraintes et priorités repérées et des pistes visualisées, la dernière étape vous attend.
Cinquième étape : se faire accompagner
Le premier réflexe quand on pense à changer de vie est de se débrouiller seul. Ou de demander l’avis de notre famille et de nos amis. Ils peuvent vous aider, bien sûr. Mais lorsque le doute s’installe, avancer sans cadre peut vite vous décourager.
Ce n’est pas pour rien que chaque année, 82 600 français suivent un bilan de compétences (selon le rapport annuel 2024 de moncompteformation). Et que 66 % des Français en reconversion professionnelle se font accompagner.
Que vous soyez au début de votre réflexion ou déjà prêt à passer à l’action, vous pouvez bénéficier d’un accompagnement adapté à votre situation. Avec le service transition & reconversion professionnelle Savoie pro, notre équipe se tient à vos cotés à chaque étape de votre projet.
par Frédérique Lemoine | 23 Avr 2026 | Management
Manager une équipe efficacement est souvent bien plus difficile que ce qu’il n’y parait.
En théorie, il suffit de fixer un cap. Puis de répartir les missions entre les collaborateurs. Et enfin, attendre les résultats !
Sauf qu’en pratique, manager n’est pas aussi simple !
Il faut faire face aux imprévus, gérer les personnalités de chacun, les moments de tension, les baisses de motivation… Et au final, votre rôle revient plus à maintenir l’équilibre de tout le monde que vraiment manager.
⚠️Managers, ne baissez pas les bras !
Tout n’est pas perdu. Pour mobiliser vos collaborateurs et améliorer le fonctionnement de l’équipe, nous vous livrons 5 leviers essentiels qui font toutes la différence.
Pourquoi le rôle du manager est déterminant dans l’engagement de l’équipe ?
On sous-estime souvent l’impact du manager sur la vie d’une équipe. Pourtant, il influence directement la motivation de ses collborateurs et par là l’engagement collectif.
C’est ce que Gallup rapporte dans son enquête : « 70 % du désengagement des équipes découle du manager ». C’est énorme !
Concrètement, cela veut dire que :
- la posture du manager influence directement l’envie de s’impliquer ;
- le climat d’équipe dépend surtout de la qualité du management ;
- la performance collective ne repose pas uniquement sur des outils ou des process.
Le problème, c’est que le manager doit souvent tout porter en même temps : les objectifs à tenir, les urgences à gérer, les tensions à désamorcer, la cohésion à préserver…
C’est beaucoup. Et pourtant… Votre équipe ne le voit pas forcément. Pire, ils semblent en attendre plus. Mais quoi ?
1. Donner un objectif clair
Une équipe a besoin de savoir où elle va. Quel est le cap. On parle simplement, avec des phrases courtes et des mots compréhensibles.
Quand l’objectif est clair, tout devient plus facile. Les décisions se prennent plus rapidement. L’équipe comprend mieux les priorités. Les efforts sont davantage orientés et chacun peut travailler avec plus de sérénité.
Tandis qu’un objectif flou coûte cher. Il fait perdre du temps, il crée des hésitations et il fatigue tout le monde.
Alors, en tant que manager, dites l’essentiel :
- le but à atteindre,
- pourquoi l’atteindre
- dans quel délai
- et quelle priorité lui donner
Exemple : plutôt que de dire « il faut améliorer le suivi client », on peut dire : « Notre priorité ce mois-ci, c’est de répondre à tous les messages sous 24 heures et de garder une trace claire des retours. »
Résultat : L’équipe comprend tout de suite ce qu’on attend d’elle. Les collaborateurs se sentent moins perdus et plus motivés.
2. Structurer l’équipe
Sur le pont, comme dans une équipe, les tensions viennent d’une chose très simple : personne ne sait vraiment qui fait quoi.
Et quand ce n’est pas clair, cela mène à « une mutinerie ».
Certains attendent qu’on leur dise quoi faire, d’autres doublent le travail des premiers et, à la fin de la journée, tout le monde repart frustré et le projet n’a pas avancé.
Alors on clarifie les responsabilités de chaque membre de l’équipe :
- ce qui relève de chacun
- ce qui se décide ensemble,
- ce qui remonte au N+1
- ce qui doit être validé en amont
Résultat : vous créez un environnement sain. La charge de travail est mieux répartie entre les membres de l’équipe et les résultats apparaissent rapidement.
3. Mieux communiquer
Une équipe fonctionne rarement mal par manque de paroles. Elle fonctionne mal quand la communication est floue, trop rapide ou trop descendante.
Le baromètre des Soft Kills 2025 rapporte que 92 % des collaborateurs considèrent l’écoute active comme une compétence essentielle à tout manager.
Alors, on écoute !
Aujourd’hui, piloter une équipe, c’est autant écouter que décider. Car quand un collaborateur se sent écouté, il ose plus facilement parler des difficultés rencontrées. Il se sent compris et s’implique donc davantage.
L’écoute active n’est pas un « plus ». C’est un outil de communication essentiel.
Mais pour écouter, faut-il encore s’intéresser. Cela commence par poser des questions :
- « Qu’est-ce qui vous bloque ? »
- « De quoi avez-vous besoin pour avancer ? »
- « Qu’est-ce qui serait plus utile ? »
Et on poursuit avec une communication :
- Claire: dire les choses simplement
- Régulière: ne pas remettre à demain ce qui doit être dit aujourd’hui
- des Feedbacks quotidiens: dire ce qui va bien et ce qui doit évoluer.
Résultat : un leadership participatif qui remet ses collaborateurs au centre des projets. Une équipe plus engagée. Un climat de confiance instauré.
4. Motiver les membres de l’équipe
Cette année encore la France montre un désengagement des salariés avec une 36e place au niveau européen (sur 38) et un petit 8 % de taux d’engagement, selon l’étude Gallup.
Sauf que l’engagement des membres de votre équipe dépend de différents facteurs :
- de la qualité de vie au travail,
- de la communication,
- et de la reconnaissance.
En tant que manager, vous pouvez et vous devez valoriser votre équipe. Concrètement, on parle d’un mot de remerciement, un retour positif, une remarque juste au bon moment… Cela peut sembler peu, mais l’effet est souvent immédiat.
Attention, ce n’est pas « faire de la motivation » au sens artificiel du terme. C’est rappeler pourquoi leur travail compte.
Alors, en tant que bon manager, vous vous pouvez instaurer quelques actions simples comme :
- un point régulier avec toute l’équipe,
- un temps pour partager les avancées,
- une mise en avant des bons résultats,
Résultat : en valorisant les efforts et les réussites de chacun, le manager renforce le sentiment d’appartenance du collaborateur au sein de l’équipe. Ce qui stimule leur motivation et leur engagement.
5. Gérer les tensions
Oubliez l’équipe parfaite avec des collègues plus parfaits les uns que les autres. Une équipe sans tension n’existe pas. Et ce n’est pas un problème en soi. Le vrai sujet, c’est la manière dont on traite ces tensions.
Les désaccords naissent souvent de choses très banales : un malentendu, une surcharge de travail, une impression d’injustice, un manque d’information, une fatigue passagère…
Si on laisse traîner, le climat se dégrade vite.
Alors, avant que la situation explose, repérer les signaux faibles :
- une communication plus sèche,
- une baisse d’implication,
- des réactions plus vives,
- des petits conflits qui se répètent.
Et au niveau du manager ? On recadre sans humilier. Cela veut dire :
- nommer le problème,
- rappeler le cadre,
- expliquer l’impact
- et trouver une solution ensemble.
Le tout avec une pointe de fermeté, mais sans agressivité. C’est souvent un mélange de calme et de tenue qui apaise les tensions.
Comment devenir un manager efficace ?
Mobiliser ses équipes, fixer des objectifs concrets et motivants, cadrer le rôle de chacun, affirmer sa posture, communiquer efficacement, gérer les conflits, accompagner le changement… Rien de ceci n’est inné, mais tout ceci s’apprend.
Avec les bons outils, vous pourrez développer un management plus structuré et plus engageant.
C’est pourquoi nous vous ouvrons les portes de Savoie Pro sur Albertville, en Savoie, pour vous faire découvrir une méthode concrète pour renforcer votre posture de manager et mieux accompagner votre équipe au quotidien.
Durant trois jours, vous apprendrez à :
- Gérer votre équipe et piloter l’activité au quotidien ;
- Communiquer efficacement auprès de vos collaborateurs.
Un vrai leader n’a pas besoin de conduire. Il suffit qu’il montre le chemin — Henri Miller
par Frédérique Lemoine | 24 Mar 2026 | Reconversion Pro
Depuis le 26 février 2026, la loi de finances applique un plafond aux prises en charge des formations professionnelles par votre CPF. Mais toutes les formations sont-elles impactées ? Quel est le montant du plafonnement CPF en 2026 ? Que se passe-t-il en cas de dépassement de ce seuil ? Le reste à charge change-t-il ? La loi prévoit elle des exceptions ?
Autant de questions auxquelles nous allons répondre. Alors que vous soyez salarié, demandeur d’emploi, auto-entrepreneur ou chef d’entreprise, les règles suivantes vous concernent.
CPF 2026 et loi de finances
Depuis l’entrée en vigueur du décret n° 2026-127 du 24 février 2026 (avec une application au 26 février 2026), la loi de finances plafonne la prise en charge des droits issus de votre Compte personnel de formation (CPF). L’objectif annoncé est de mieux cibler les contributions sur des actions prioritaires.
Concrètement, cela signifie que le CPF prend maintenant en charge qu’une partie de votre formation professionnelle. Et que le reste à charge obligatoire augmente :
- Reste à charge de 150 € depuis le 2 avril 2026.
- Plafond pour les formations professionnelles, bilan de compétences et permis.
Par exemple, vous désirez suivre une formation bureautique de 2 000 €. Vos droits au CPF sont de 3500 €, donc bien assez pour vous former. Oui, mais ! Car, il y a un mais : vous pourrez utiliser au maximum 1 500 € de votre CPF pour subventionner cette formation. Il vous restera ainsi non pas 150 €, mais 500 € à votre charge.
Bien entendu, selon la formation, le plafonnement varie. Et heureusement, toutes les formations professionnelles ne sont pas concernées par cette loi des finances 2026.
Un plafond à 1 600 € pour le Bilan de Compétences
La limite de la prise en charge par le CPF touche de plein fouet les bilans de compétences. Maintenant, il faudra remplir deux conditions pour pouvoir prétendre à un financement par votre CPF de votre demande de bilan de compétences :
- Le CPF prend en charge votre bilan de compétences à hauteur de 1 600 €
- Le dernier bilan de compétences doit avoir eu lieu il y a au moins cinq ans.
Concrètement, si votre dernier bilan de compétences remonte à janvier 2022, alors oubliez le financement avec votre compte personnel de formation. Cherchez un autre apport. Mais dans le cas contraire, 1 600 € pourront être débloqués par votre CPF pour subventionner le bilan de compétences. Sur ces 1 600 €, n’omettez pas votre reste à charge de 150 €.
Rassurez-vous. Il existe des centres de formation agréés dont les bilans de compétences ne demandent pas de vendre un rein.
Par exemple, chez SavoiePro le bilan de compétences est proposé à 1 590 €. Ainsi, vous pourrez faire prendre en charge la totalité (hors reste à charge de 150 €) par le CPF.
👉Bilan de Compétences pris en charge à 100 % par le CPF
Un plafonnement CPF abaissé à 1 500 € pour les Formations Professionnelles
Voici la deuxième grande réforme concernant le Compte personnel de formation : un plafond fixé à 1 500 € pour les formations pros.
Quelles formations sont concernées par le plafonnement de 1 500 € du CPF ?
Toutes les formations, sauf les certifiantes.
Qu’est-ce que cela signifie ?
Que votre formation pour devenir bilingue en anglais en à peine 3 mois pourra être financée à hauteur de 1 500 € par votre compte personnel de formation.
Et pour le reste ?
Cela viendra de votre livret A ou de la tirelire du petit dernier.
Et si vous disposez de 5 000 € sur votre CPF ?
Seuls 1 500 € seront déduits de votre compte. Il vous restera donc 3 500 € pour d’autres formations.
Alors un conseil : Prévoyez des formations au format court qui ne dépassent pas ce nouveau plafond et cumulez-les. Comme par exemple, une formation sur l’IA. 72 % des actifs utilisant l’intelligence artificielle ressentent le besoin de se former, selon l’institut CCMBenchmark.
👉Découvrez les formations prises en charge à 100 % et ne dépassant pas le plafond CPF.
Un plafond limité à 900 € pour le permis
Vous pensiez passer votre permis poids lourds avec votre CPF ? Ça, c’était avant.
Depuis le 26 février 2026, seuls les demandeurs d’emploi pourront utiliser leur CPF pour financer leur permis de conduire. Et là encore, il y a un mais.
Mais pas n’importe quel permis :
- Permis A1 et A2: tricycles à moteur, motocyclettes légères, motocyclettes
- Permis B, BE: véhicule léger, véhicule léger avec remorque
Donc, pour autofinancer son permis de conduire avec son CPF, il faut être inscrit à France Travail, passer un permis voiture ou moto et surtout financer uniquement 900 € avec votre CPF. Vous suivez ?
Alors, concrètement, votre compte formation ne payera pas la totalité de votre permis de conduire. Dans tous les cas, vous devrez compléter par vos propres moyens.
Des formations sans limites de plafond CPF
Bonne nouvelle ! Il reste des formations professionnelles qui ne sont pas concernées par la loi de finances 2026 : les formations certifiantes inscrites au RNCP.
Il faut dire qu’il est difficile de devenir formateur en à peine 14 heures.
« Il n’est jamais trop tard pour devenir ce que nous aurions pu être » — George Eliot
Pour changer de métier, vous aurez besoin d’une formation soutenue, professionnelle. Et cela prend du temps. Alors, bien souvent, le coût financier va dépasser le terrible seuil établi par la loi de finances 2026.
Heureusement, dans ce cas, votre CPF peut subventionner à 100 % votre formation sans aucune limite (à part celle du montant de votre compte professionnel de formation).
A une condition : être inscrite sur le répertoire national des certifications professionnelles.
Toutes les formations certifiantes et diplômantes inscrites au répertoire national des certifications professionnelles se voient exemptées du plafonnement CPF en 2026.
👉Formation certifiante inscrite au RNCP prise en charge à 100 % par le CPF
par Frédérique Lemoine | 15 Déc 2025 | Management
Votre équipe arrive ! Mais ce que vous redoutez se produit. Deux équipes s’affrontent : les optimistes d’un côté et les pessimistes prêts à réduire à néant chaque idée novatrice. Résultat : un débat chaotique, aucune décision prise et une frustration générale.
Cette situation, tous les managers la connaissent un jour ou l’autre. Des égos surdimensionnés semblent mener la danse ou du moins bloquer toute avancée majeure. Et le manager, lui, s’enlise dans une situation peu confortable.
Et si la solution existait ?
Laissez-moi vous présenter les chapeaux de Bono !
Qu’est-ce que les chapeaux de Bono ?
Sur l’île de Malte, le psychologue Edward de Bono imagine une technique pour régler tout type de problème. Sauf qu’il y a autant de difficultés qu’il y a de personne. Mais surtout, nous pensons tous différemment. Et quand arrive le moment de résoudre un problème, nos pensées et nos émotions prennent le dessus sur le bon sens.
Alors lui vient l’idée de séquencer notre pensée… une pensée à la fois (ou plus exactement un chapeau après l’autre).
La pensée latérale prend vie. On est en 1985.
Comment utiliser la méthode des six chapeaux de Bono dans la résolution de problèmes ?
On va diviser la recherche de solution en six phases représentées par les 6 chapeaux.
Concrètement, chaque participant va porter un chapeau, puis va réfléchir à la problématique posée selon la façon de penser du chapeau.
Une séquence = une couleur de chapeau
Il n’existe pas d’ordre d’utilisation des chapeaux. Alors, si une couleur vous plait plus qu’une autre, let’s go ! Mais tous les participants doivent revêtir la même couleur de chapeau durant toute la séquence.
Chapeau blanc : les faits
À l’instant où vous et votre équipe revêtez le chapeau blanc, vous devenez neutre. Aucun sentiment, aucune émotion. Ici la règle d’or c’est les faits et rien que les faits.
Posez les informations connues, les chiffres exacts. Pas d’approximatif.
Vous enquêtez tel Sherlock Holmes à la recherche d’indice :
- Que disent les faits ?
- Quels chiffres avons-nous ?
- Qu’ignore-t-on ?
Par exemple : « Le Chiffre d’affaires est en baisse de 7 % sur le dernier trimestre. Le taux de satisfaction client vient de passer de 9,3/10 à 8,9/10. »
Chapeau rouge : les émotions
Avec le chapeau rouge, vous allez laisser libre cours à vos émotions.
- Que ressentez-vous ?
- Quelle est votre intuition ?
- Quels sentiments dominent ?
Ici, on fait parler son cœur, sans honte, sans jugement. Mais surtout sans justification. Personne n’a à se défendre.
Et les autres participants ? Ils écoutent.
On veut créer de l’empathie, révéler les préoccupations de chacun, comprendre le point de vue des collaborateurs.
Par exemple : « J’ai la sensation que les clients vont partir chez notre concurrent. Cette baisse de chiffre d’affaires me frustre. Je suis dans l’inquiétude… »
Chapeau noir : les critiques
Attention ! Voici les avocats du diable.
Sans aucune censure, les participants vont critiquer. Adieu l’optimisme, les pessimistes vont pouvoir se faire plaisir.
Rassurez-vous ici, il s’agit de critique constructive.
- Quels sont les risques ?
- Quels obstacles vous attendent ?
- Pourquoi cette solution pourrait échouer ?
Avec le chapeau de couleur noire, vous pourrez repérer les éventuels freins et obstacles de la situation.
Par exemple : « Nous n’avons pas le budget. La concurrence s’intensifie… »
Chapeau jaune : les opportunités
Place à l’optimisme. Voici l’opposé du chapeau noir. Adieu les freins, passons aux forces et opportunités.
Chaque membre va pouvoir faire part de sa vision :
- Quels avantages affichent cette solution ?
- Comment la mettre en œuvre ?
- Quels bénéfices en tirerez-vous ?
Par exemple : « Notre équipe est prête au changement. On doit innover. Appliquons une stratégie personnalisée pour gagner en fidélisation clientèle… »
Chapeau vert : l’innovation
Enfin ! le voilà le chapeau qui fait émerger les idées. Le chapeau vert.
Ici toutes les idées sont bonnes à dire, même les plus farfelues. On explore sans limites. Chaque membre va donner ses propositions.
Et si les langues ont un peu de mal à se délier alors, aidez-les avec ces questions :
- Quelles solutions alternatives existent ?
- Si on faisait différemment ?
- Quelles idées folles pourraient marcher ?
Par exemple : « Si nous testions une campagne créée avec l’IA ? Si on changeait notre modèle tarifaire ? Pourquoi ne pas mettre en place une communauté d’utilisateur pour co-innover ? »
Chapeau bleu : le contrôle
Comme dans toute équipe, il faut un chef d’orchestre. C’est le rôle que joue le chapeau bleu. Les idées ont fusé. Vous avez entendu les avantages et inconvénients de chaque solution, les faits, les freins. Maintenant il faut synthétiser toutes ces données afin d’en sortir ensemble une résolution viable.
En deux mots, le plan d’action !
- Quelle solution retenons-nous ?
- Comment la mettre en place ?
Par exemple : « nous retenons la campagne avec l’IA. Nous allons la tester sur un mois avec x budget. Le responsable sera Julien. Semaine 1 : la conception, semaine 2 : le lancement, semaine 4 : l’analyse. »
Comment animer les séances de résolution de problème avec les 6 chapeaux de Bono ?
Cette technique des chapeaux sort des sentiers battus du management classique. Oubliez tout ce que vous connaissez sur la gestion des problèmes et des équipes. Avec cette méthode on vient chambouler votre mode de pensée.
Au final, tous les points de vue sont explorés. Les idées créatives comprises et la prise de décision se fait en équipe.
Alors avant de mettre le premier chapeau, annoncez l’objectif, la durée et les règles (pas d’interruptions, on parle à tour de rôle…). Terminez toujours par le chapeau bleu.
Pour un problème léger, une seule séance suffira en alternant les chapeaux toutes les 5 minutes voire moins. Tandis que pour un sujet plus complexe il vous faudra plusieurs séances.
Rassurez-vous maitrisez la méthode s’apprend. Une formation courte et pratique est souvent le meilleur investissement pour tous les managers.
« Un problème sans solution est un problème mal posé » — Albert Einstein
👉Apprenez à résoudre des problèmes efficacement avec la méthodes des six chapeaux de Bono.
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