Comment adapter son type de management à chaque collaborateur ?

Votre équipe ressemble aux 7 nains ? Avec d’un côté grincheux, prof, timide et de l’autre joyeux ? Alors, comme Blanche Neige, vous savez déjà que l’on ne manage pas de la même manière ces différentes personnalités.

Quand l’un cherche à obtenir plus d’autonomie… le second réclame plus d’attention.

Et le manager ? Il doit s’adapter.

Hé oui ! C’est bien à vous, managers, d’ajuster votre style aux collaborateurs. Du moins, c’est ce que souligne le dernier rapport Gallup 2026 : 8 % des Français se disent impliqués dans leur travail (contre 20 % pour le reste du monde). Et dans 70 % des cas, ce manque d’engagement vient du management de leur responsable direct. 😟

Alors, sans plus attendre, découvrez comment adapter votre type de management à vos collaborateurs !

 

Le management unique : le management du XXe siècle

Sur le papier, utiliser le même type de management pour toute l’équipe semble simple et surtout logique. Après tout, il n’y a qu’un responsable. Alors, sauf en cas de bipolarité, il ne va pas changer de personnalité toutes les 30 secondes !!!

Et puis, même consigne pour tous, même cadre, même canal de communication… Pas de jalousie. Ici, on prône l’égalité.

Oui, mais le management unique, on l’a testé pendant plus d’un siècle et verdict : Ça ne fonctionne pas.

Pourquoi ?

Car aucun collaborateur ne réagit de la même manière. Pensez à grincheux et timide, par exemple : l’un a besoin d’un cadre plus clair, l’autre d’être rassuré.

Autrement dit, ce qui motive une personne peut en agacer une autre. Et c’est là que réside tout le problème du management classique. 🤔

42 % des salariés jugent que leurs efforts ne sont pas reconnus par leur manager, selon l’analyse IFOP n° 234.

Alors que vous, vous voulez renforcer l’implication de votre équipe et créer un cadre de travail agréable pour tous, plus efficace.

« Il n’existe pas un style de leadership idéal en toutes circonstances. » — Ken Blanchard

Adapter son management : oui, mais comment ?

Mais alors, faut-il manager « à la tête du client » ?

Improviser selon l’humeur des collaborateurs ?

Jouer le chef cool avec certains et plus exigeant avec d’autres ?

Non !

Adapter son management ne doit pas apparaitre comme une preuve de favoritisme pour quelques-uns. Ce n’est pas non plus une nouvelle facette de votre personnalité à chaque changement d’équipe.

L’idée est bien plus simple.

« Manager, c’est s’intéresser aux autres. » — Claude Onesta

Alors, observez vos collaborateurs :

  • leur niveau d’autonomie,
  • leur expérience sur le poste,
  • leur motivation,
  • leur confiance en soi,
  • leur capacité à prendre des initiatives,
  • et le contexte

… puis ajuster votre posture.

Le bon management n’est pas celui qui traite tout le monde pareil, mais celui qui donne plus selon la situation :

Plus de cadres quand c’est nécessaire,
plus de soutien quand il le faut,
plus d’indépendance quand le salarié est prêt.

Le management situationnel : la solution aux problèmes de management du XXIe siècle ?

« Le management consiste à faire les choses correctement ; le leadership consiste à faire les bonnes choses. » — Peter Drucker

Le management situationnel, appelé aussi adaptatif, consiste à adapter son style de management au niveau d’autonomie, de compétence et de motivation du collaborateur.

Autrement dit :

  • On observe ;
  • On ajuste ;
  • On accompagne.

Le principe est donc simple :

  • Plus le collaborateur a besoin de repères, plus le manager encourage ;
  • Plus il gagne en autonomie, plus le manager délègue ;

Ce style de management s’aligne selon le contexte. Car il ne cherche pas à faire rentrer tout le monde dans le même moule. Il part de la réalité du terrain et surtout de la personnalité du collaborateur que vous avez en face de vous.

Dit comme ça, ça parait simple.

Mais dans les faits, changer de style de management (persuasif, directif, participatif, délégatif) en fonction des salariés demande de l’agilité.

Apprendre à manager en fonction des besoins

Soyons honnêtes. Revoir votre style de management ne se fait pas du jour au lendemain.

Entre les urgences, les tensions dans l’équipe, le manque de temps, la pression des supérieurs… vous avancez souvent comme vous le pouvez et non comme vous le souhaitez.

C’est normal.

On comprend facilement pourquoi seulement 22 % des managers se disent engagés dans leur travail, selon le rapport 2026 Gallup.

Car manager ne consiste pas uniquement à répartir les tâches entre les membres d’une équipe. Il faut aussi :

  • Observer les besoins de chacun ;
  • Communiquer clairement ;
  • Faire grandir sans infantiliser ;
  • Recadrer avec douceur ;
  • Déléguer sans abandonner.

Sauf qu’on ne vit pas dans un conte de fées comme Blanche Neige et les 7 nains. Pour devenir un bon manager, cela nécéssite des d’outils concrets et de l’entrainement.

C’est justement là que la formation managériale prend tout son sens. Elle permet de mieux comprendre les profils de votre équipe. Et ainsi d’acquérir des méthodes applicables immédiatement dans votre quotidien.

👉Se former au management adaptatif

Chez SavoiePro, vous apprendrez à devenir un manager de proximité en développant une posture adaptable aux différents profils de votre équipe. L’objectif n’est pas de vous transformer, mais de vous donner les clés pour mieux accompagner vos collaborateurs.

« Le meilleur manager est celui qui sait trouver les talents pour faire les choses, et qui sait aussi réfréner son envie de s’en mêler pendant qu’ils les font. » — Théodore Roosevelt

Excel & IA : 3 tâches que vos équipes ne devraient plus jamais faire à la main

Excel & IA : 3 tâches que vos équipes ne devraient plus jamais faire à la main

Marre de passer des heures pour nettoyer les tableaux de données? Ou encore sur la consolidation de vos fichiers? Entre les copier-coller, le formatage des données, les TCD à créer, les graphiques… les journées semblent interminables. Et si vous divisiez ce temps par trois ?

C’est ce que font déjà 66 % des utilisateurs de l’IA en automatisant les tâches à faibles valeurs ajoutées, selon le rapport annuel de 2026 sur les tendances du travail.

Découvrez comment employer l’IA pour les tâches répétitives d’Excel et ainsi augmentez votre productivité.

Le nettoyage des données

Comme chaque semaine, vous voilà avec l’export de votre ERP ou le fichier d’un client à mettre en forme. À vous les lignes vides à supprimer, les erreurs de format à modifier, les colonnes à agrandir, les intitulés à renommer, les doublons à détecter et j’en passe. Alors oubliez la création de macros, tout comme le thermo de café et la boite de doliprane, votre assistant IA va vous venir en aide.

Commencez par récupérer votre fichier et ouvrez-le sous Excel. Puis préparez les données en demandant à l’IA, directement dans Excel via Copilot ou Claude :

  • « Supprime les lignes vides»
  • «Harmonise la casse et les espaces dans la colonne A»
  • «Sépare les données de la colonne B en deux colonnes»
  • «Uniformise les formats date, les numéros de téléphone…»
  • «Signale-moi les valeurs qui semblent incohérentes»
  • «Supprime les doublons»

Ce qui vous prenait une matinée s’est transformé en quelques minutes à peine. Par contre, ne zappez pas la vérification. Car, même si votre stagiaire IA semble bien travailler, il n’en reste pas moins un stagiaire qui peut faire des erreurs.

Pour les utilisateurs ne disposant pas de Copilot ou Claude directement dans votre tableur Excel, vous pouvez passer par la page web de votre IA. Comme ci-dessous :

Vous devrez simplement importer votre fichier dans l’IA, puis téléchargez le tableau généré par l’intelligence artificielle. Alors, n’oubliez pas de terminer votre prompt ou de le commencer avec « génère-moi le fichier Excel téléchargeable ».

Par contre, suivez bien la charte IA de votre entreprise en termes de RGPD et de sécurisation des données.

 

Le reporting mensuel

Votre base de données vient d’être nettoyée. Et maintenant ? Le plus délicat reste à faire : l’analyse des données.

 

Et c’est parti pour les formules RechercheX, les si imbriqués, les somme.si.ens, les filtres avancés, les tris, les fonctions BDD etc. Pour finir avec des TCD et des graphiques croisés dynamiques. Sans oublier le tableau de bord de pilotage à monter avec quelques lignes d’explication afin d’aider à la prise de décision. Tout cela vous demande combien de temps ? Par mois ? Par semaine ?

Alors, automatisez ces tâches avec l’IA!

Commencez par ouvrir votre fichier de données préalablement nettoyé dans Excel.

Ensuite, tchattez avec votre IA préféré directement dans Microsoft 365. Vous pouvez lui dire :

  • « Filtre les données pour ne conserver que….. »
  • «Résume les quatre tendances principales de ce tableau»
  • «Crée un TCD qui synthétise…»
  • «Ajoute un graphique croisé dynamique adaptée pour montrer l’évolution de…»
  • «Rédige une note de synthèse en langage simple qui met en avant….. »

Et si vous désirez aller plus loin, demandez-lui de créer une macro pour envoyer directement votre tableau de bord par mail tous les lundis à 12 h à votre manager.

 

La consolidation de données

Recevoir 8 fichiers un lundi matin que votre responsable vous demande de consolider, ça donne juste envie de faire demi-tour et de retourner en week-end. Sauf que la semaine ne fait que commercer.

Alors vous ouvrez le premier tableau, puis le deuxième et au troisième, votre niveau de productivité chute drastiquement. Vous vous rendez compte que les colonnes ne portent pas le même nom selon le fichier, des lignes ont disparu dans un tableau, il y a des doublons dans un autre. Et vous voyez déjà votre pause de midi se volatiliser.

Mais ça, c’était avant l’IA & Excel. Car si quelqu’un va se battre à consolider ces données, ce n’est plus vous, mais bien votre stagiaire, Claude, Copilot, ChatGPT, Gemini…

Pour un gain de temps maximal, passez directement par votre application IA. Avec cette solution, vous n’aurez pas besoin d’ouvrir les différents classeurs (contrairement aux outils IA intégrés dans Excel). Et cette simple action va vous faire gagner de précieuses minutes.

Puis ensuite :

  • Importez vos tableaux Excel à consolider
  • Tapez le prompt : « Génère un tableau Excel en fusionnant ces tableaux Excel en un seul tableau. Harmonise le nom des colonnes, supprime les doublons et signale-moi les lignes incomplètes ou incohérentes. »
  • Téléchargez le tableau généré par l’IA
  • Vérifiez les données.

Par contre, faites attention d’utiliser une IA qui protège vos informations ou à défaut anonymiser les données de vos tableaux Excel avant de les importer dans l’interface de l’IA.

Apprendre à utiliser l’IA avec SavoiePro : le moyen le plus rapide d’automatiser vos tâches

Avec ces 3 tâches à automatiser, vous avez un aperçu de la puissance du déploiement de l’IA dans votre travail. Mais savoir les appliquer au quotidien dans Excel, c’est là que le gain de temps commence vraiment.

Pour en tirer un réel bénéfice, il faut apprendre à :

  • Trouvez les usages de l’IA les plus pertinents pour vos tâches professionnelles
  • Savoir formuler correctement les prompts
  • Automatiser l’IA
  • Vérifier automatiquement les résultats
  • Intégrer ces nouvelles pratiques à votre poste de travail

C’est l’objectif de nos formateurs spécialistes en IA et en Excel. Avec eux vous allez :

  • Repartir avec des automatisations clé en main personnalisées
  • Gagner en productivité
  • Et utiliser l’IA de façon concrète au quotidien

Comme le dit Benoit SERRE, vice-président ANDRH : « L’IA ne vous remplacera pas, mais la personne qui sait utiliser l’IA, c’est elle qui vous remplacera. » 

Transition & reconversion professionnelle : par quoi commencer ?

Transition & reconversion professionnelle : par quoi commencer ?

Vous partez travailler sans envie… La fatigue s’installe… La motivation disparait… et l’idée de continuer ainsi encore des années vous semble insupportable. C’est alors que vous songez à la reconversion professionnelle, comme 49 % des actifs, selon les chiffres de la Reconversion professionnelle 2026. Mais par quoi commencer ? Par trouver un nouveau métier ? Démissionner ?

Le plus difficile c’est de se décider à agir, le reste n’est que de la ténacité — Amélia Earhart

Envisager une reconversion signifie-t-il changer de métier ?

Non, quand on songe à se reconvertir, on ne change pas forcément de profession. Seuls 6,9 % des actifs exercent un nouveau métier, selon l’INSEE.

Dans bien des cas, la reconversion commence par une prise de recul :

  • Faire le point sur sa situation actuelle
  • Identifier ce qui pose problème
  • Repérer ses envies et ses contraintes
  • Explorer les pistes professionnelles

Car envisager une transition ou une reconversion professionnelle, ne signifie pas toujours tourner une page. C’est d’abord s’autoriser à regarder sa situation en face et reconnaitre s’il y a un changement à opérer. Pour cela, il vous faut suivre ces 5 premières étapes.

Première étape : votre situation professionnelle actuelle

Quand un mal-être apparait au travail, le premier réflexe est de chercher tout de suite un nouvel emploi. Mais aller trop vite risque de vous mener à la chute professionnelle. Car avant de savoir vers quoi se lancer, il faut comprendre ce que vous ne voulez plus vivre.

 

Trouver la cause de votre malaise

Est-ce le cadre (le management, le rythme, la charge…), le métier en lui-même, l’absence de perspective ou peut-être les valeurs de l’entreprise qui ne vous correspondent plus ?

 

Faire la différence entre fatigue et besoin de changement

Le découragement professionnel peut se trouver lié à une période de surcharge temporaire, tension dans l’équipe, changement managérial, etc. La situation est-elle passagère ou va-t-elle s’ancrer ?

 

Comprendre ce que vous ne voulez plus

Les conditions de travail, les types de missions, les contraintes horaires, ce qui vous manque au quotidien, etc. Lister ce qui vous dérange va vous servir de point de départ pour la seconde étape.

 

 

Deuxième étape : vos contraintes et vos priorités

Pour qu’une transition professionnelle soit viable, elle doit prendre en compte vos contraintes personnelles et professionnelles, mais aussi ce qui vous tient à cœur.

Identifiez vos contraintes

Vous êtes unique, donc votre vie l’est tout autant. Alors, prenez une feuille et listez :

  • Vos revenus actuels et votre marge de sécurité financière ;
  • Votre situation familiale avec ses contraintes (école, mercredi off…) ;
  • Votre amplitude horaire ;
  • Votre mobilité géographique ;
  • Etc.

Identifiez vos priorités

Dans une période de remise en question, tout peut sembler important. Pourtant, certaines priorités le sont bien plus que d’autres. Il vous fait alors les énumérer.
Commencez par poser sur papier ce qui compte pour vous, comme :

  • Gagner en équilibre vie pro/vie perso ;
  • Réduire le niveau de stress ;
  • Retrouver des perspectives d’évolution ;
  • Gagner en liberté ;
  • Exercer dans un environnement sain ;
  • Préserver vos revenus financiers ;
  • Etc.

Puis, une fois cette liste remplie, numérotez les priorités de la plus importante à la moins importante.

 

Troisième étape : repérer vos compétences transférables

Se reconvertir ne signifie pas repartir de zéro. Bien au contraire ! Vous portez un bagage bien rempli. Même si vous changez complètement d’activité, vous n’arrivez pas les mains vides.

Il est donc utile d’identifier ce que vous avez acquis au fil de votre parcours professionnel et personnel.

Qu’est-ce qu’une compétence transférable

Une compétence transférable est une compétence que vous pouvez utiliser dans un autre contexte professionnel. Elle ne dépend donc pas uniquement d’un métier. Elle peut s’exprimer dans différents postes ou secteurs d’activité.

Il peut s’agir de :

  • Coordonner plusieurs tâches ;
  • 0rganiser et prioriser ;
  • Informer ;
  • Accueillir, écouter ;
  • Transmettre des consignes ;
  • Gérer des imprévus ;
  • Travailler avec rigueur ;
  • Etc.

Quatrième étape : identifier les pistes professionnelles

À ce stade, l’enjeu n’est pas encore de découvrir le job parfait, mais d’identifier des pistes crédibles, compatibles avec votre profil. Cela va permettre de sortir des idées de métier pour se rapprocher de ce qui semble le plus envisageable pour vous.

Alors commencez par regarder les secteurs qui recrutent dans votre région. Mais aussi les besoins des entreprises locales. Puis ensuite, croisez vos contraintes et priorités avec vos compétences et les opportunités trouvées.

L’objectif n’est pas de vous orienter automatiquement vers un secteur qui emploie, comme l’Hôtellerie Restauration, mais de repérer les pistes où il existe :

  1. Une demande réelle
  2. Une compatibilité avec votre profil

Une fois vos compétences mises en avant, vos contraintes et priorités repérées et des pistes visualisées, la dernière étape vous attend.

 

Cinquième étape : se faire accompagner

Le premier réflexe quand on pense à changer de vie est de se débrouiller seul. Ou de demander l’avis de notre famille et de nos amis. Ils peuvent vous aider, bien sûr. Mais lorsque le doute s’installe, avancer sans cadre peut vite vous décourager.

Ce n’est pas pour rien que chaque année, 82 600 français suivent un bilan de compétences (selon le rapport annuel 2024 de moncompteformation). Et que 66 % des Français en reconversion professionnelle se font accompagner.

Que vous soyez au début de votre réflexion ou déjà prêt à passer à l’action, vous pouvez bénéficier d’un accompagnement adapté à votre situation. Avec le service transition & reconversion professionnelle Savoie pro, notre équipe se tient à vos cotés à chaque étape de votre projet.

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