Manager une équipe efficacement : 5 leviers concrets pour mobiliser ses collaborateurs

Manager une équipe efficacement : 5 leviers concrets pour mobiliser ses collaborateurs

Manager une équipe efficacement est souvent bien plus difficile que ce qu’il n’y parait.

En théorie, il suffit de fixer un cap. Puis de répartir les missions entre les collaborateurs. Et enfin, attendre les résultats !

Sauf qu’en pratique, manager n’est pas aussi simple !

Il faut faire face aux imprévus, gérer les personnalités de chacun, les moments de tension, les baisses de motivation… Et au final, votre rôle revient plus à maintenir l’équilibre de tout le monde que vraiment manager.

️Managers, ne baissez pas les bras !

Tout n’est pas perdu. Pour mobiliser vos collaborateurs et améliorer le fonctionnement de l’équipe, nous vous livrons 5 leviers essentiels qui font toutes la différence.

 Pourquoi le rôle du manager est déterminant dans l’engagement de l’équipe ?

On sous-estime souvent l’impact du manager sur la vie d’une équipe. Pourtant, il influence directement la motivation de ses collborateurs et par là l’engagement collectif.

C’est ce que Gallup rapporte dans son enquête : « 70 % du désengagement des équipes découle du manager ». C’est énorme !

Concrètement, cela veut dire que :

  • la posture du manager influence directement l’envie de s’impliquer ;
  • le climat d’équipe dépend surtout de la qualité du management ;
  • la performance collective ne repose pas uniquement sur des outils ou des process.

Le problème, c’est que le manager doit souvent tout porter en même temps : les objectifs à tenir, les urgences à gérer, les tensions à désamorcer, la cohésion à préserver…

C’est beaucoup. Et pourtant… Votre équipe ne le voit pas forcément. Pire, ils semblent en attendre plus. Mais quoi ?

1. Donner un objectif clair

Une équipe a besoin de savoir où elle va. Quel est le cap. On parle simplement, avec des phrases courtes et des mots compréhensibles.

Quand l’objectif est clair, tout devient plus facile. Les décisions se prennent plus rapidement. L’équipe comprend mieux les priorités. Les efforts sont davantage orientés et chacun peut travailler avec plus de sérénité.

Tandis qu’un objectif flou coûte cher. Il fait perdre du temps, il crée des hésitations et il fatigue tout le monde.

Alors, en tant que manager, dites l’essentiel :

  • le but à atteindre,
  • pourquoi l’atteindre
  • dans quel délai
  • et quelle priorité lui donner

Exemple : plutôt que de dire « il faut améliorer le suivi client », on peut dire : « Notre priorité ce mois-ci, c’est de répondre à tous les messages sous 24 heures et de garder une trace claire des retours. »

Résultat : L’équipe comprend tout de suite ce qu’on attend d’elle. Les collaborateurs se sentent moins perdus et plus motivés.

2. Structurer l’équipe

Sur le pont, comme dans une équipe, les tensions viennent d’une chose très simple : personne ne sait vraiment qui fait quoi.

Et quand ce n’est pas clair, cela mène à « une mutinerie ».

Certains attendent qu’on leur dise quoi faire, d’autres doublent le travail des premiers et, à la fin de la journée, tout le monde repart frustré et le projet n’a pas avancé.

Alors on clarifie les responsabilités de chaque membre de l’équipe :

  • ce qui relève de chacun
  • ce qui se décide ensemble,
  • ce qui remonte au N+1
  • ce qui doit être validé en amont

Résultat : vous créez un environnement sain. La charge de travail est mieux répartie entre les membres de l’équipe et les résultats apparaissent rapidement.

3. Mieux communiquer

Une équipe fonctionne rarement mal par manque de paroles. Elle fonctionne mal quand la communication est floue, trop rapide ou trop descendante.

Le baromètre des Soft Kills 2025 rapporte que 92 % des collaborateurs considèrent l’écoute active comme une compétence essentielle à tout manager.

Alors, on écoute !

Aujourd’hui, piloter une équipe, c’est autant écouter que décider. Car quand un collaborateur se sent écouté, il ose plus facilement parler des difficultés rencontrées. Il se sent compris et s’implique donc davantage.

L’écoute active n’est pas un « plus ». C’est un outil de communication essentiel.

Mais pour écouter, faut-il encore s’intéresser. Cela commence par poser des questions :

  • « Qu’est-ce qui vous bloque ? »
  • « De quoi avez-vous besoin pour avancer ? »
  • « Qu’est-ce qui serait plus utile ? »

Et on poursuit avec une communication :

  • Claire: dire les choses simplement
  • Régulière: ne pas remettre à demain ce qui doit être dit aujourd’hui
  • des Feedbacks quotidiens: dire ce qui va bien et ce qui doit évoluer.

Résultat : un leadership participatif qui remet ses collaborateurs au centre des projets. Une équipe plus engagée. Un climat de confiance instauré.

 

4. Motiver les membres de l’équipe

Cette année encore la France montre un désengagement des salariés avec une 36e place au niveau européen (sur 38) et un petit 8 % de taux d’engagement, selon l’étude Gallup.

Sauf que l’engagement des membres de votre équipe dépend de différents facteurs :

  • de la qualité de vie au travail,
  • de la communication,
  • et de la reconnaissance.

En tant que manager, vous pouvez et vous devez valoriser votre équipe. Concrètement, on parle d’un mot de remerciement, un retour positif, une remarque juste au bon moment… Cela peut sembler peu, mais l’effet est souvent immédiat.

Attention, ce n’est pas « faire de la motivation » au sens artificiel du terme. C’est rappeler pourquoi leur travail compte.

Alors, en tant que bon manager, vous vous pouvez instaurer quelques actions simples comme :

  • un point régulier avec toute l’équipe,
  • un temps pour partager les avancées,
  • une mise en avant des bons résultats,

Résultat : en valorisant les efforts et les réussites de chacun, le manager renforce le sentiment d’appartenance du collaborateur au sein de l’équipe. Ce qui stimule leur motivation et leur engagement.

5. Gérer les tensions

Oubliez l’équipe parfaite avec des collègues plus parfaits les uns que les autres. Une équipe sans tension n’existe pas. Et ce n’est pas un problème en soi. Le vrai sujet, c’est la manière dont on traite ces tensions.

Les désaccords naissent souvent de choses très banales : un malentendu, une surcharge de travail, une impression d’injustice, un manque d’information, une fatigue passagère…

Si on laisse traîner, le climat se dégrade vite.

Alors, avant que la situation explose, repérer les signaux faibles :

  • une communication plus sèche,
  • une baisse d’implication,
  • des réactions plus vives,
  • des petits conflits qui se répètent.

Et au niveau du manager ? On recadre sans humilier. Cela veut dire :

  • nommer le problème,
  • rappeler le cadre,
  • expliquer l’impact
  • et trouver une solution ensemble.

Le tout avec une pointe de fermeté, mais sans agressivité. C’est souvent un mélange de calme et de tenue qui apaise les tensions.

Comment devenir un manager efficace ?

Mobiliser ses équipes, fixer des objectifs concrets et motivants, cadrer le rôle de chacun, affirmer sa posture, communiquer efficacement, gérer les conflits, accompagner le changement… Rien de ceci n’est inné, mais tout ceci s’apprend.

Avec les bons outils, vous pourrez développer un management plus structuré et plus engageant.

C’est pourquoi nous vous ouvrons les portes de Savoie Pro sur Albertville, en Savoie, pour vous faire découvrir une méthode concrète pour renforcer votre posture de manager et mieux accompagner votre équipe au quotidien.

Durant trois jours, vous apprendrez à :

  1. Gérer votre équipe et piloter l’activité au quotidien;
  2. Communiquer efficacement auprès de vos collaborateurs.

 

Un vrai leader n’a pas besoin de conduire. Il suffit qu’il montre le chemin — Henri Miller

 

Méthode des 6 chapeaux de Bono :  Guide complet pour résoudre vos problèmes en équipe

Méthode des 6 chapeaux de Bono : Guide complet pour résoudre vos problèmes en équipe

Votre équipe arrive ! Mais ce que vous redoutez se produit. Deux équipes s’affrontent : les optimistes d’un côté et les pessimistes prêts à réduire à néant chaque idée novatrice. Résultat : un débat chaotique, aucune décision prise et une frustration générale.

Cette situation, tous les managers la connaissent un jour ou l’autre. Des égos surdimensionnés semblent mener la danse ou du moins bloquer toute avancée majeure. Et le manager, lui, s’enlise dans une situation peu confortable.

Et si la solution existait ?

Laissez-moi vous présenter les chapeaux de Bono !

Qu’est-ce que les chapeaux de Bono ?

Sur l’île de Malte, le psychologue Edward de Bono imagine une technique pour régler tout type de problème. Sauf qu’il y a autant de difficultés qu’il y a de personne. Mais surtout, nous pensons tous différemment. Et quand arrive le moment de résoudre un problème, nos pensées et nos émotions prennent le dessus sur le bon sens.

Alors lui vient l’idée de séquencer notre pensée… une pensée à la fois (ou plus exactement un chapeau après l’autre).

La pensée latérale prend vie. On est en 1985.

Comment utiliser la méthode des six chapeaux de Bono dans la résolution de problèmes ?

On va diviser la recherche de solution en six phases représentées par les 6 chapeaux.

Concrètement, chaque participant va porter un chapeau, puis va réfléchir à la problématique posée selon la façon de penser du chapeau.

Une séquence = une couleur de chapeau

Il n’existe pas d’ordre d’utilisation des chapeaux. Alors, si une couleur vous plait plus qu’une autre, let’s go ! Mais tous les participants doivent revêtir la même couleur de chapeau durant toute la séquence.

Chapeau blanc : les faits

À l’instant où vous et votre équipe revêtez le chapeau blanc, vous devenez neutre. Aucun sentiment, aucune émotion. Ici la règle d’or c’est les faits et rien que les faits.

Posez les informations connues, les chiffres exacts. Pas d’approximatif.

Vous enquêtez tel Sherlock Holmes à la recherche d’indice :

  • Que disent les faits ?
  • Quels chiffres avons-nous ?
  • Qu’ignore-t-on ?

Par exemple : « Le Chiffre d’affaires est en baisse de 7 % sur le dernier trimestre. Le taux de satisfaction client vient de passer de 9,3/10 à 8,9/10.»

Chapeau rouge : les émotions

Avec le chapeau rouge, vous allez laisser libre cours à vos émotions.

  • Que ressentez-vous ?
  • Quelle est votre intuition ?
  • Quels sentiments dominent ?

Ici, on fait parler son cœur, sans honte, sans jugement. Mais surtout sans justification. Personne n’a à se défendre.

Et les autres participants ? Ils écoutent.

On veut créer de l’empathie, révéler les préoccupations de chacun, comprendre le point de vue des collaborateurs.

Par exemple : « J’ai la sensation que les clients vont partir chez notre concurrent. Cette baisse de chiffre d’affaires me frustre. Je suis dans l’inquiétude…»

Chapeau noir : les critiques

Attention ! Voici les avocats du diable.

Sans aucune censure, les participants vont critiquer. Adieu l’optimisme, les pessimistes vont pouvoir se faire plaisir.

Rassurez-vous ici, il s’agit de critique constructive.

  • Quels sont les risques ?
  • Quels obstacles vous attendent ?
  • Pourquoi cette solution pourrait échouer ?

Avec le chapeau de couleur noire, vous pourrez repérer les éventuels freins et obstacles de la situation.

Par exemple : « Nous n’avons pas le budget. La concurrence s’intensifie…»

Chapeau jaune : les opportunités

Place à l’optimisme. Voici l’opposé du chapeau noir. Adieu les freins, passons aux forces et opportunités.

Chaque membre va pouvoir faire part de sa vision :

  • Quels avantages affichent cette solution ?
  • Comment la mettre en œuvre ?
  • Quels bénéfices en tirerez-vous ?

Par exemple : « Notre équipe est prête au changement. On doit innover. Appliquons une stratégie personnalisée pour gagner en fidélisation clientèle… »

Chapeau vert : l’innovation

Enfin ! le voilà le chapeau qui fait émerger les idées. Le chapeau vert.

Ici toutes les idées sont bonnes à dire, même les plus farfelues. On explore sans limites. Chaque membre va donner ses propositions.

Et si les langues ont un peu de mal à se délier alors, aidez-les avec ces questions :

  • Quelles solutions alternatives existent ?
  • Si on faisait différemment ?
  • Quelles idées folles pourraient marcher ?

Par exemple : « Si nous testions une campagne créée avec l’IA? Si on changeait notre modèle tarifaire? Pourquoi ne pas mettre en place une communauté d’utilisateur pour co-innover?»

Chapeau bleu : le contrôle

Comme dans toute équipe, il faut un chef d’orchestre. C’est le rôle que joue le chapeau bleu. Les idées ont fusé. Vous avez entendu les avantages et inconvénients de chaque solution, les faits, les freins. Maintenant il faut synthétiser toutes ces données afin d’en sortir ensemble une résolution viable.

En deux mots, le plan d’action!

  • Quelle solution retenons-nous ?
  • Comment la mettre en place ?

Par exemple : « nous retenons la campagne avec l’IA. Nous allons la tester sur un mois avec x budget. Le responsable sera Julien. Semaine 1 : la conception, semaine 2 : le lancement, semaine 4 : l’analyse. »

Comment animer les séances de résolution de problème avec les 6 chapeaux de Bono ?

Cette technique des chapeaux sort des sentiers battus du management classique. Oubliez tout ce que vous connaissez sur la gestion des problèmes et des équipes. Avec cette méthode on vient chambouler votre mode de pensée.

Au final, tous les points de vue sont explorés. Les idées créatives comprises et la prise de décision se fait en équipe.

Alors avant de mettre le premier chapeau, annoncez l’objectif, la durée et les règles (pas d’interruptions, on parle à tour de rôle…). Terminez toujours par le chapeau bleu.

Pour un problème léger, une seule séance suffira en alternant les chapeaux toutes les 5 minutes voire moins. Tandis que pour un sujet plus complexe il vous faudra plusieurs séances.

Rassurez-vous maitrisez la méthode s’apprend. Une formation courte et pratique est souvent le meilleur investissement pour tous les managers.

« Un problème sans solution est un problème mal posé » — Albert Einstein

👉Apprenez à résoudre des problèmes efficacement avec la méthodes des six chapeaux de Bono.

 

 

7 actions pour devenir un meilleur manager pour son équipe

7 actions pour devenir un meilleur manager pour son équipe

 

Alors comme ça, votre équipe vous rend « zinzin » ? De vous à moi : je ne suis pas surprise…
Tous les managers ou presque me font part de la même désillusion : ils rêvaient de travailler main dans la main avec des collaborateurs enthousiastes et motivés… et se rendent compte que l’être humain est plus complexe que prévu. 😉
Résultat : vous négociez toute la journée avec un melting-pot de caractères bien trempés…

Il est temps de hisser le drapeau blanc ! D’instaurer la confiance. D’améliorer la communication au sein du service pour que tous les messages « passent crème ». De remotiver chacun afin d’avancer enfin ensemble vers des objectifs excitants.

 

Pourquoi manager les collaborateurs est plus complexe aujourd’hui

 

C’était mieux avant !

C’était surtout différent…

Selon le rapport Gallup 2024, 8 % des employés français se déclarent engagés au travail. Ce qui place la France à la 36e place sur 38 du classement mondial. 😨

Car aujourd’hui, les profils ne sont plus les mêmes. Les équipes rassemblent plusieurs générations (Gen X, millénials, Gen Z) avec des attentes diverses (équilibre vie privée/vie pro), des parcours professionnels variés et des façons de communiquer changeantes. Sauf que notre système de management lui n’a pas évolué.

Il faut dire que la pandémie de 2020 y est pour quelque chose. Car comment manager une équipe qui fait du télétravail 2 jours par semaine ? Qui refuse de rester plus tard pour finir une tâche ?

Non, les membres de votre équipe ne sont pas fainéants. Ils ont juste besoin d’un management moderne, qui leur corresponde. Devenez ce leadership !

 

7 actions concrètes pour remotiver et restaurer la confiance de vos équipes

 

1.    Pratiquer l’écoute active

82%. C’est le pourcentage de salariés pour lesquels le fait de pouvoir s’exprimer sans crainte est primordial selon le baromètre de confiance 2024 d’Edelman.

Parlez c’est bien, faut-il encore une oreille pour écouter.

C’est là qu’un bon manager fait la différence. Alors pour accompagner les membres de vos équipes :

  • Mettez en place des face-à-face réguliers pour entendre, pas seulement pour donner vos directives.
  • Créez des rituels quotidiens afin de synchroniser l’équipe

 

2.    Clarifier les objectifs

Aujourd’hui, salarié ou manager, on a tous besoin de comprendre pourquoi on fait les choses. Car quand on ne voit pas à quoi sert notre travail, on ne prend pas d’initiative, on traine des pieds…

Alors, clarifiez le « quoi », le « comment » et surtout le « pourquoi » en :

  • Utilisant des objectifs SMART (Spécifique – Mesurable – Atteignable – Réaliste – Temporel).
  • Reliant chaque objectif d’équipe à un objectif d’entreprise (ex : « ce que nous allons faire cette semaine va permettre à l’entreprise de …. »).
  • Jalonnant les objectifs en étapes afin de créer rapidement des victoires d’équipes et ainsi en maintenant la motivation des collaborateurs.
  • Expliquant le sens et pas seulement les chiffres.
  • Suivant 3KPI maximum par objectif (trop d’objectifs brouillent la lecture).
  • Communicant de manière régulière sur le suivi (dashboard simple).

 

3.    Définir des règles

Depuis 2020, le temps passé en visio a triplé selon le rapport Microsoft WTI 2023. Sur une journée, les employés passeraient 57% de leur temps à communiquer (réunion, mails, messagerie instantanée).
En tant que manager, vous aussi, vous devez communiquer par ces nouveaux biais. Alors au lieu de chercher à les limiter, pensez à les réguler :

  • Les réunions oui, mais à petite dose. Vaux mieux 5 minutes de discussion avec chacun individuellement qu’une réunion de 3 heures entre tous.
  • Identifiez les perturbateurs de productivité
  • Donnez l’exemple. Car les règles c’est pour tout le monde et rien de pire que l’illégalité au sein d’une équipe.

 

4.    Gérer les conflits

Une mauvaise ambiance au sein d’une équipe n’a jamais permis d’obtenir de bon résultat.

Alors un conseil, ne minimiser plus les difficultés relationnelles entre vos collaborateurs. Mais comme le dit l’adage « vaut mieux tuer le problème dans l’œuf ».

N’attendez pas de vous retrouver devant le DRH, gérez les conflits dès leur naissance :

  • En sensibilisant les salariés
  • En se formant à la gestion des conflits
  • En étant à l’écoute
  • En posant les bonnes questions

 

5.    Valoriser les succès

Être un bon manager c’est être un bon leader. Et un bon leader pousse ses collaborateurs vers le haut. Comment ? En valorisant les petites victoires qui permettent à votre équipe de rester focus sur la performance. Cela peut prendre la forme de :

  • Feedback hebdomadaire : 80% des salariés se sentent plus engagés suite à un feedback régulier de leur manager.
  • Affichage des résultats sur un tableau visible de tous.
  • Partager la bonne nouvelle auprès des autres membres de l’équipe

En mettant vos collaborateurs en avant, vous allez stimuler l’adhésion et la performance. Sauf que seuls 27% des employés souhaitent recevoir un feedback hebdomadaire.

 

6.    Communiquer en toute transparence

La vie d’un manager et de son équipe, c’est comme la vie de couple : les non-dits et les petits secrets deviennent vite des raisons de disputes. Dans l’entreprise, les rumeurs entrainent des malentendus qui se répercutent sur le travail.

Alors, expliquez chaque décision prise, mais surtout les contraintes qui ont amené à cette décision (pression budgétaire, risques, conformité, capacité de l’entreprise, etc.).

 

7.    Savoir déléguer

Déléguer fait souvent peur aux managers. Pourtant, cela démultiplie la capacité des salariés. Ils se sentent plus engagés vis-à-vis de l’entreprise et du leadership.

Mais attention, déléguer n’est pas inné chez les managers, cela s’apprend.

Déléguer ne signifie pas remplacer : on ne confie pas tout. Commencez par missionner des tâches simples, répétitives puis peu à peu monter en autonomie pour arriver à déléguer des décisions locales à faible risque.

Déléguer ne signifie pas abandonner : restez auprès de vos équipes. Non pas en ayant un œil au-dessus de leur épaule, mais en étant disponible pour eux.

 

Aujourd’hui, les responsabilités d’un manager incluent d’instaurer un cadre clair où manager et collaborateurs se sentent à leur place, dans un environnement de travail serein. Cela passe par mobiliser les 7 compétences managériales : l’écoute active, des objectifs clairs, des règles de fonctionnement établies, la gestion des conflits, la délégation, la communication transparente, la valorisation des réussites.
Pour passer de l’intention à l’action, Savoie Pro vous accompagne lors d’une des sessions de formation « devenir un meilleur manager« .

Devenir un Bon Manager : Le B.A.BA du Management

Devenir un Bon Manager : Le B.A.BA du Management

J’aimerais m’adresser aux managers de Savoie et Haute-Savoie. Aux managers d’aujourd’hui, mais aussi aux managers de demain.
Est-ce que…
— Vous rêvez d’encadrer une équipe pour mettre votre patte sur des projets d’envergure, mais il vous manque une ligne sur votre CV pour convaincre les recruteurs que vous en avez les compétences ?
— Vous venez de monter en grade dans votre entreprise, et vous peinez à adopter la bonne posture face à vos anciens collègues ?
— Vous managez une équipe depuis quelque temps déjà, mais elle vous donne du fil à retordre ?

Vous n’êtes pas seul·e, et des solutions existent pour gagner en confiance et en sérénité.

Les 5 Règles d’or d’un bon manager

Règle 1 : Communiquer clairement et régulièrement

Voici certainement le premier point à surveiller pour tout manager : la communication.
En effet, un manager doit posséder des qualités de communicant pour instaurer un dialogue actif. Cela passe par des feedbacks réguliers (retours constructifs) avec son équipe, sans oublier une écoute active.
Adieu le vieux dicton « fais ce que je dis ».
Aujourd’hui, la communication se veut autant ascendante (top-down) que descendante (up-down). C’est un donnant-donnant.

Règle 2 : Fixer des objectifs mesurables et clairs

Définir des objectifs est toujours rassurant et engageant pour vos collaborateurs. Mais sous certaines conditions :

  • Spécifique : oubliez les phrases ambiguës. Remplacez-les par des objectifs précis.
  • Mesurable : adieu les « augmentez votre productivité ». Essayez plutôt un « ce mois-ci, tentons d’accroitre de 10 % notre productivité ».
  • Atteignable : donnez un objectif impossible à vos équipes revient à ne rien accomplir. Pire à les décourager.
  • Réaliste : à vous en tant que manager de valider la faisabilité de l’objectif avant de le proposer à vos collaborateurs.
  • Temporel : les objectifs fixés doivent se limiter dans le temps où ils perdent automatiquement leur intérêt.

Règle 3 : Créer un environnement propice à l’autonomie et à la mise en confiance de son équipe

DÉ-LÉ-GUER !
Je sais, ce n’est pas évident. Pourtant, voici l’allié de votre nouvelle vie de manager. Car manager ne revient pas à tout faire soi-même. Mais bien à :

  • Identifier les tâches délégables : car tout ne peut pas être confié. Donc commencez par des missions opérationnelles claires. Cela vous évitera des prises de risques tout en vous libérant du temps.
  • Cibler les profils les plus adaptés : vos collaborateurs sont tous différents. À vous de connaitre suffisamment leurs qualités humaines et défauts pour savoir à qui déléguer quoi.
  • Cadrer avec des objectifs SMART : définir des objectifs spécifiques mesurables, atteignables, réalistes et temporisés.

Règle 4 : Cultiver un sentiment d’appartenance

Vos collaborateurs ont besoin de reconnaissance. Ils aiment faire partie de votre équipe à condition d’être appréciés comme un membre à part entière.
Comment faire cela ? En les invitant à l’anniversaire du petit dernier ? Pas vraiment.

En tant que manager, vous devez vous intéresser sérieusement à la vie de chaque membre. Cela passe par :

  • les appeler par leur prénom,
  • les tutoyer (et qu’ils vous tutoient en retour si vous vous sentez à l’aise avec cela),
  • prévoir un repas pour toute l’équipe de manière régulière,
  • etc.

À vous de rajouter autant d’idée que vous le souhaitez. Car l’engagement collaborateur se travaille tout au long de l’année.
De plus, un salarié soutenu par son responsable sera plus à même d’être autonome et donc de prendre des initiatives.

Règle 5 : Donner l’exemple

Une équipe c’est comme un train. La locomotive tire les wagons tout comme le manager tire ses collaborateurs. Comment fait-il cela ? En créant une dynamique ascendante.

  • Pratiquer la transparence. Partagez tout avec votre équipe. Évitez les non-dits.
  • Reconnaitre publiquement les efforts de chacun.
  • Répondre aux demandes des collaborateurs le plus rapidement possible.
  • Montrer par l’exemple plutôt qu’expliquer avec des paroles.
  • Normaliser les erreurs en parlant des vôtres.

Comment devenir un bon manager

Le cabinet Robert Walters a mené une enquête auprès de 600 managers en France. Verdict :

  • 15 % des managers se sont senti surchargé.
  • 57 % ont manqué de soutien dans leur prise de fonction
  • 14 % ont éprouvé le syndrome de l’imposteur

Et vous ? Où vous situez-vous en Savoie et Haute-Savoie ?

Au début de cette actualité du mois d’Avril je vous ai promis des solutions. Chose promise, chose due.

« On ne nait pas manager : on le devient »

Le management ne s’improvise pas ou vous allez faire partie de ces cadres qui font démissionner les meilleurs membres de l’équipe.

Pour être un BON manager, rien de tel que de se faire accompagner. C’est ce que révèle l’étude menée par le cabinet Robert Walters.
Pourtant en France, 37% des nouveaux managers n’ont suivi aucune formation avant leur prise de poste. Hallucinant vous ne trouvez pas ?
Alors, gagnez du temps et de la reconnaissance en vous formant au management. Voici certainement le meilleur conseil que je peux vous donner.

Suivant votre profil et surtout vos forces et faiblesses, sélectionnez la formation qui vous convient le mieux entre :

  •  Apprendre les fondamentaux du métier de manager
    • Management des équipes
    • Développer la cohésion d’équipe
    • Déléguer, ou l’art de responsabiliser
    •  Manager et travailler à distance
  • Renforcer ses compétences en management
    • Conduire et accompagner un changement
    • Manager et gérer un projet
    • Manager et travailler en mode transversal
    • Manager par le visuel
    • Manager les générations X et Y

Car votre temps est précieux, Savoiepro vous aide à cibler vos besoins précisément afin d’obtenir la meilleure formation qui soit.
Manager ou futur manager de Savoie et Haute-Savoie, ne faites pas partie des Accidental Managers, faites le choix d’un bon management avec une formation signée Savoiepro.

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